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Résultats pour boissons chaudes (études de marché)
 | Boissons sans alcool : Les formats se multiplient à l'infini >Le phénomène des petites bouteilles, en PET et en Tetra Pak, s'amplifie. À contre-courant, quelques Bag-in-Box arrivent au rayon jus de fruits.
Avant, le rayon des boissons sans alcool était clair et net, laissant quasi toute la place aux bouteilles de 1,5 litre. Un format qui facilite le chargement des rayons. Mais, au final, un format qui ne valorise pas bien les marques, tout au moins celles qui ne sont pas en demi-palettes au sol. Les temps changent. Beaucoup de lancements se font en 25 ou 33 centilitres, des formats vendus à l'unité ou en packs. Ce sont des boissons bien valorisées, comme VitaminWater (Coca-Cola Entreprise), Nesfluid (Nestlé) ou encore C-Optima, la boisson à la vitamine C que le joint-venture Chiquita-Danone lancera au quatrième trimestre 2011. Et chères, si l'on ramène le prix au litre. Ainsi, la bouteille de 50 cl signée VitaminWater (de l'eau de source, du jus de fruits, le tout enrichi avec des vitamines et des minéraux) se vend à l'unité entre 1,80 et 2,50 €, soit plus que le 1,5 litre de Coca-Cola.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le secteur du Vin au Vietnam - France Monde Express >La consommation d’alcool est une tradition fortement ancrée dans la culture vietnamienne. Présente aussi bien lors de la célébration des grandes occasions (Mariages, Nouvel an…) que dans la vie de tous les jours (repas d’affaire, sortie entre amis), elle est une partie intégrante du mode de vie local depuis des lustres. La demande se porte traditionnellement vers les boissons produites localement, principalement la bière et l’alcool de riz.
Cependant, les rapides transformations économiques liées à la politique d’ouverture lancée dans la seconde moitié des années 1980 (le « Doi Moi ») a bouleversé le mode consommation des vietnamiens. Le formidable rattrapage économique qu’a connu le Vietnam ces 20 dernières années a en effet fait apparaître une population aisée aux goûts de plus en plus occidentalisés. Cette nouvelle classe tournant davantage sa consommation d’alcool vers les boissons importées, les spiritueux et les vins d’importation sont donc devenus des produits très prisés. Avec une population de plus de 87 millions d’habitants, le Vietnam est un marché à ne pas manquer…
Source : francemondexpress.fr - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Les boissons régionales s'ancrent en rayon >Si les produits régionaux sont très représentés dans les rayons épicerie ou produits frais, il reste encore des efforts à faire de la part des distributeurs pour leur laisser de la place aux rayons des boissons sans alcool.
Il y avait déjà le très célèbre Breizh Cola, mais aussi Corsica Cola, Auvergnat Cola ou encore Meuh Cola (Normandie). Il faut désormais compter avec Montagna Cola, dernier né de la sphère des colas régionaux, inventé par l'industriel savoyard Routin au printemps dernier. Si du point de vue national, l'innovation peu paraître anecdotique, elle illustre parfaitement la stratégie des industriels régionaux dans leur quête du rayon des BRSA. D'ailleurs, tous les intervenants du marché des colas régionaux ont le même profil : des PME locales déjà spécialistes des liquides. « Nous n'avons rien inventé ! Il y a trente ans que les Américains connaissent les colas régionaux et plusieurs années que le phénomène s'est développé en France », note Fabrice Guebey-Clochet, dirigeant de Routin SA.
Plusieurs raisons ont poussé l'entreprise à lancer son cola. La première, c'est qu'il s'agissait d'une innovation facile à mettre en place. En effet, Routin est déjà spécialisé dans les sirops et les alcools régionaux et disposait donc de plusieurs recettes qu'il ne restait qu'à faire valider par un panel de consommateurs. La deuxième, c'est que la région Rhône-Alpes n'avait pas encore son cola.
Mais, au-delà de la simplicité de mise en oeuvre et de l'opportunisme du marché, la stratégie de Routin est aussi de jouer son rôle de challenger.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le marché du bio est en pleine expansion >Entre 2008 et 2010, 1 595 nouveaux produits alimentaires et boissons ont été lancés en France avec un argument environnemental et éthique. C'est cinq fois plus que sur la période 2005-2007.
Le produit "vert" est décidément à la mode, et rapporte de plus en plus gros : les produits alimentaires bios ont rapporté 3,3 milliards d'euros en 2010, 10 % de plus qu'en 2009, et les produits cosmétiques bios 270 millions en 2009 (dernier chiffre disponible).
Quelque 50 000 foyers adhéraient en 2010 à des associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP – qui organisent des ventes directes du producteur au consommateur), et celles-ci ont réalisé 36 millions d'euros de chiffre d'affaires.
"LES CLIENTS DU BIO NE SONT PAS QUE DES BOBOS"
La consommation "écologiquement correcte" concerne aussi la construction (énergie renouvelable), l'équipement ménager (ampoules à basse consommation, recyclage), les services (écotourisme, investissement responsable, finance solidaire).
Source : Le Monde - 2011 - Français - Gratuit

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 | Produits bio et agriculture biologique en progrès malgré la crise >Chaque année, nous faisons un point sur le marché des produits bio et leur part dans la consommation des Francais. En 2010, malgré la crise, l’agriculture biologique a continué à progresser ainsi que la consommation des ménages en produits bio.
Les chiffres de l’agriculture biologique en 2010
L’agriculture biologique a connu une « croissance historique » en 2010. Selon l’Agence BIO, qui fête ses 10 ans en 2011, « malgré le contexte de crise, l’agriculture biologique poursuit son développement ».
De plus en plus de produits bio
Entre 2008 et 2010, le nombre de produits bio sur le marché français a explosé : 1 595 nouveaux produits alimentaires et boissons mettant en avant un argument environnemental et éthique ont été commercialisés, soit 5 fois plus que de 2005 à2007.
En 2010 le chiffre d’affaires des produits alimentaires bio a dépassé 3,3 milliards €, + 10 % sur 2009.
En 2010 50 000 foyers étaient adhérants à une AMAP, une des formes de « circuits courts » les plus appréciées. La tendance touche maintenant la grande distribution avec la mise en place de circuits courts pour des produits locaux.
Source : consoGlobe - 2011 - Français - Gratuit

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 | La marché du vin en Argentine >Dotée d'un des plus grand vignoble du monde, l'Argentine est un des grands pays producteur et consommateur de vin.
Avec une population de plus de 41,3 millions d'habitants ayant hérités de la tradition méditerranéenne d'une consommation quotidienne de vin, l'Argentine constitue un marché important. La présidente de la République argentine, Cristina Kirchner définissait le vin, en 2010, comme « boisson nationale ».
Cette même année, la consommation totale de vin s'est élevée à 1.037 millions de litres, soit 34% du total des boissons alcoolisées consommées au niveau nationale. L'Argentine arrive au 10ème rang en consommation par habitants avec 25,2 litres. En consommation générale sur le pays, l'Argentine est à la 7ème place mondiale, avec 10,3 millions d'hectolitres consommés par an.
Cette consommation repose essentiellement sur la production nationale qui s'est élevée à 2,6 millions de tonnes de raisins en 2011. Malgré des importations argentines très faibles depuis la dévaluation du Peso en 2002 (5,2 millions d'euros en 2009-2010), les exportations sont en forte augmentation depuis plusieurs années.
Source : Vinexport - 2011 - Français - Gratuit

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 | Y-a-t-il un avenir pour l'agriculture bio en France ? >A l'occasion de la troisième édition du salon européen Tech & Bio, qui vient de fermer ses portes à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, premier département bio de France avec plus de 11 000 visiteurs et 220 exposants, il était important de faire un point sur ce marché de niche avec l'un des initiateurs de cette manifestation, Jean-Louis Cazaubon, vice-président des Chambres d'agriculture en charge du bio et président de la Chambre d'agriculture de Midi-Pyrénées.
Fin 2010, l'agriculture biologique représentait seulement 3% de la surface agricole totale en France, 4% des exploitations et 2% du marché alimentaire, avec des différences selon les secteurs de produits. Les ventes du bio ont progressé l'an dernier de 10% à environ 3,3 milliards d'euros, tirées notamment par les boissons (+26%), l'épicerie (soupes, compotes, pain de mie..., +18%) et les produits frais (+16%), toujours selon l'Agence Bio avec une recrudescence des importations car l'offre n'est pas suffisante en France.
Alors pourquoi la France, Jean-Louis Cazaubon, est-elle obligée d'importer des produits bio ?
La France importe des produits bio, environ 30% des produits consommés d'après l'observatoire de l'Agence Bio, pour trois raisons:
* les consommateurs souhaitent des produits exotiques que l'on ne produit pas en France, ceci représente environ 1/3 de ces importations,
* les consommateurs achètent des produits en dehors de la saison de production française comme les légumes d'été en novembre ou des produits pour lesquels la France est en limite de production comme l'huile d'olive, pour 1/3 à nouveau en provenance des pays méditerranéens, Italie et Espagne,
* enfin il existe environ 30% d'importations qui répondent à un manque de développement de la production française.
C'est donc clairement sur ce dernier tiers que la France a des marges de manœuvre et d'ores et déjà avec l'accroissement des surfaces en bio, cette part devrait se réduire dans les années qui viennent. Cet état des lieux montre bien tout l'intérêt qu'il y a à développer des filières territorialisées et à sensibiliser le consommateur aux produits de saison.
Source : blog.lefigaro.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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