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Résultats pour cafe etats unis (études de marché)
 | Commerce mondial des vins : la France serait-elle distancée ? >États-Unis, Chine, Inde, Corée du Sud ... la demande mondiale de vins explose, même si elle s’est un peu affaissée avec la crise économique et financière. Les producteurs français de vins subissent depuis plus de quinze ans une pression concurrentielle émanant des pays du “nouveau monde” comme l’Afrique du Sud, le Chili, l’Argentine, ou encore les Etats-Unis. Seront-ils à même de relever le défi, en répondant à la consommation croissante des pays émergents ? La question mérite d’être posée au regard de l’érosion des performances françaises, amorcée dès le début des années 90. En 2010, la France n’est plus que le troisième exportateur mondial de vins.
Source : Chambres d'agriculture - 2011 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Pour McKinsey, le marché du Cloud restera fragmenté >Selon McKinsey, d’ici 5 à 10 ans, le margé du Cloud Computing n’échappera pas à une phase de consolidation. Néanmoins, il restera fragmenté ne serait-ce qu’en raison d’effets de volume limités. Et la fragmentation sera d’autant plus forte que le marché comportera aussi bien des acteurs ayant fortement investi en capital que d’autres misant presque exclusivement sur une approche d’agrégation de services...
Darren Pleasance part de chiffres encourageants : les PME ont compté pour 47 % des dépenses IT en 2010, à travers le monde, preuve, si c’était nécessaire, qu’il y a bien un marché au-delà des grands comptes. Et, aux Etats-Unis, ce sont 60 % des PME qui souhaitent des solutions facturées à la demande. Bref, le Cloud semble promis à un bel essor, qu’il s’agisse de SaaS, de PaaS ou d’IaaS, en privé ou dans un nuage public. Surtout, selon McKinsey, la dépense des PME dans les services Cloud n’était que d’environ 7 Md$ en 2010; elle devrait osciller entre 26 et 32 Md$ en 2015, à l’échelle de la planète. Et ce sont les domaines de la GRC, du commerce électronique, de la collaboration et de la gestion de la chaîne logistique qui devraient le plus progresser. Plus précisément, par région, le marché nord américain du Cloud devrait représenter 48 Md$ en 2015, contre 30 Md$ pour l’Europe de l’Ouest.
Source : Le Mag IT - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Cosmétique, parfumerie : un marché qui sent bon la croissance - Cosmétiques parfumerie >Avec les 19,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé par L\'Oréal, en 2010, la France est leader mondial du secteur des cosmétiques parfumeries, sur un marché mondial fort concurrentiel. Le marché national est également en pleine croissance.
La cosmétique-parfumerie est le 4e secteur de l’économie française de par son solde commercial.
ECONOMIE GÉNÉRALEL\'industrie des cosmétiques comprend « tout produit destiné à être mis en contact avec les parties superficielles du corps humain, en vue de les nettoyer, de les parfumer, d\'en modifier l\'aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles » (Code de la Santé publique, article L.5131-1).
La beauté est le 4e secteur de l\'économie française de par son solde commercial (balance entre exportations et importations). En 2009, le marché pesait 6,6 milliards d\'euros de chiffre d\'affaires (contre 6,9 milliards en 2007). Avec la crise, les exportations ont chuté de 11 % et les importations de 7 %. Au total, la balance commerciale du secteur a perdu 941 millions d\'euros, passant ainsi de 7,85 milliards d\'euros en 2008 à 6, 91 en 20091. Mais avec la reprise de l\'activité en 2010, le marché français connait un nouveau souffle : à lui seul, le pays détient 18 % de part de marché mondial2. Il occupe la première place des exportateurs (17,9 % ), devant l\'Allemagne (11,7 % ) et les Etats-Unis (11 % ). Les importations représentent une plus petite part, puisque la France est 5ème sur le rang mondial (4,3 % ).
Chaque année, le secteur de la beauté français réalise un chiffre d\'affaires global d\'environ 16 milliards d\'euros.
Source : lesechosdelafranchise.com - 2009 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché du vin au Pérou - France Monde Express >En 2008, le marché de vins péruvien a enregistré une croissance importante : il n’a pas été affecté par la décélération économique mondiale et le marché a atteint environ 7.1 millions de litres, en raison d’une offre très variée de prix plus à la portée des consommateurs (baisse des prix des vins importés), de l’amélioration du pouvoir d’achat et d’une meilleure connaissance des produits vinicoles au Pérou.
Même si la consommation de vin au Pérou est faible elle a enregistré une croissance importante pour atteindre 1 l. par personne contre 42 l. de bière, 0.1 l. de pisco et 0.04 l. de whisky par personne. Cette croissance devrait se poursuivre dans les années à venir.
La production s’est accrue de 24%. L’industrie péruvienne s’est engagée dans l’amélioration de la qualité de ses vins et on assiste à la création des cours de formation adressés aux jeunes ainsi qu’aux professionnels. L’offre des vins importés a représenté 17% du total. Les principales vignes péruviennes sont : Bodegas y Viñedos Tabernero, Viña Tacama y Santiago Queirolo.
Les ventes des vins Premium se sont accrues de 15% en 2008, tirées par la demande du segment C de la population, qui passe par une période de transition entre le vin de fabrication artisanale et la production industrielle et de qualité. Suite à la décentralisation des supermarchés, implantés maintenant dans des villes telles que Piura, Chiclayo et Trujillo au nord du Pérou et Arequipa et Cusco au sud, on assiste à une demande croissante de vins et liqueurs dans ces villes.
Les exportations de vin sont faibles et en 2008 ont été de l’ordre de 620 000 USD, à destination notamment des Etats-Unis (68%) et en moindre mesure du Canada (7%). Les industriels estiment que dans une période de 10 ans, la production de raisin devrait passer de 3500 à 10000 hectares ce qui favoriserait la consommation et les exportations. En 2008, les principales exportatrices de vin ont été : Tabernero SAC (49% du total), Santiago Queirolo (13%) et Tacama (11%). [...]
Source : francemondexpress.fr - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le secteur du Textile au Vietnam - France Monde Express >L’industrie du textile est un secteur phare de l’économie vietnamienne, elle représente le 2ème poste à l’exportation et a connu une croissance de 19,7 % entre 2009 et 2010.
Les investissements directs étrangers (IDE) enregistrés au Vietnam ont atteint 9,5 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de l’année 2011, soit 74% du montant enregistré sur la même période en 2010. Il s’agit essentiellement d’investissements productifs dans le secteur industriel. L’industrie textile fait partie de ces secteurs porteurs qui continuent à attirer les investisseurs étrangers.
A ce jour, le Vietnam représente 2,5 % de la part mondiale du secteur textile / habillement. Au plan national, la filière représente le 2ème poste d’exportation du pays.
L’industrie textile vietnamienne à l’image de nombreux autres secteurs est regroupée autour de plusieurs entreprises publiques ou semi privées sous la tutelle du gouvernement vietnamien. Ces mêmes entreprises sont pour la plupart regroupées au sein de la Vietnam Textile & Apparel Association (VITAS), la fédération professionnelle du textile vietnamien, qui représente les intérêts de plus de 2.200 entreprises autant vietnamiennes qu’étrangères.
Parmi elles, VINATEX, membre principale de la fédération, a l’ambition de faire parti des 5 plus gros exportateurs de textile au monde.
Pour pouvoir rester compétitif par rapport aux différents pays limitrophes (Chine, Malaisie, etc.), les défis de l’industrie textile vietnamienne sont nombreux : maintien d’une main-d’oeuvre bon marché, amélioration de l’appareil de production ou encore respect de la propriété intellectuelle. Dans cette démarche, les entreprises bénéficieront du soutien du gouvernement vietnamien qui favorise notamment la création de nouvelles zones industrielles exclusivement consacrées à l’industrie textile.
Le textile, secteur économique clef du Vietnam
L’industrie du textile est un secteur phare de l’économie vietnamienne. La filière textile/habillement représente en effet le 2ème poste à l’exportation du Vietnam après l’industrie pétrolière. Ce secteur a connu une croissance du revenu de ses exportations de 19,7 % entre 2009 et 2010.
Dans ce contexte, le gouvernement vietnamien a souhaité maintenir son objectif ambitieux de doublement de la valeur des exportations d’ici 2015. Pour maintenir ce rythme, le ministère du Commerce et de l’Industrie vietnamien a lancé un plan de soutien pour la filière textile/habillement pour la période 2008-2015.
Ce plan appelé « Cloth Investment and Production Programme » vise à stimuler la filière à différents niveaux. Ainsi, il est prévu une modernisation des usines de production, l’embauche d’une nouvelle main d’oeuvre répondant aux objectifs de production et la création d’une filière universitaire spécialisée dans le textile afin de former les designers et la main d’oeuvre qualifiée du futur.
Dynamisme des exportations et dépendance aux importations
Exportations
Depuis le début l’année 2011, l’industrie du textile et de l’habillement représente 14,6% du total des exportations vietnamiennes. Le chiffre des exportations a atteint 11,7 Mds USD en 2010. Le Vietnam prévoit d’atteindre d’ici la fin de l’année 2011, un chiffre d’affaire de 13,2 Mds USD pour ses exportations, soit 18% de plus entre 2009 et 2010. (Source : VITAS – Vietnam textile and Apparel Association).
Malgré des difficultés, les exportations textiles du Vietnam ont encore progressées de 14% au premier semestre 2011 et ont gagnées plus 1,8 Mds USD par rapport à la même période de l’année précédente. Actuellement la plupart des usines de la province de Dong Nai tournent à plein régime et ont enregistré plus de commandes qu’en 2010 sur le 1er semestre 2011.
Les Etats-Unis représentent toujours la destination privilégiée des produits textiles avec un chiffre d’affaire de 6 Mds USD, soit près de la moitié du revenu total des exportations, suivi par l’Union Européenne (1,8 Mds USD) et le Japon (1,6 Mds USD). En quelques années, le Vietnam est devenu le second fournisseur d’habillement des Etats- Unis après la Chine.
Actuellement, le Vietnam convoite le marché Africain, dans le but de diversifier ses exportations. L’objectif serait d’accroitre rapidement le chiffre d’affaire des exportations avec l’Afrique qui n’étaient que de 22,7 Millions USD en 2010.
Le Vietnam pénètre de plus en plus les marchés européens depuis la levée des quotas d’importations sur les produits vietnamiens en 2006. La part de marche des exportations textiles du Vietnam en Europe a grimpée de 1,99 % en 2009 et de 2,02 % en 2010, quant au chiffre d’affaire des exportations il a augmenté de 14 % entre 2009 et 2010. A ce jour, le Vietnam est classé comme étant le 7eme plus important fournisseur en textile de l’Union Européenne. En raison de l’augmentation des couts de production dans les pays de l’Europe de l’est et des pays du Maghreb, le Vietnam a de solides perspectives de voir croitre ses part de marché avec l’Europe.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 5 pages

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 | Le café dopé aux dosettes >Très dynamiques, les dosettes font de plus en plus d'ombre au soluble et au moulu. En retrait, ces deux segments continuent de perdre du terrain, dans les foyers comme dans les rayons.
Si les dosettes poussent, le soluble et le moulu torréfié reculent. Le scénario se répète, depuis plusieurs années, avec une telle régularité qu'il apparaît presque inéluctable. Cette année encore, en cumul annuel mobile à février 2010, et en volume, selon Iri, le soluble a cédé 1 % et le moulu torréfié 2,1 %, tandis que les dosettes progressaient de 12 %. Une réalité qui repose sur l'une des innovations les plus remarquables de ces dernières années dans le domaine de l'épicerie, la cafetière à dosettes, mais aussi sur un joli paradoxe.
À l'heure où la crise frappe avec violence l'ensemble de la société et, donc, la grande majorité des marchés de grande consommation, les Français ont choisi de plébisciter la façon la moins économique de se faire un « petit noir » à la maison. En effet, sous forme de dosette, le café coûte près de 18 E le kilo, contre moins de 8 E pour le moulu classique. Avec les dosettes, le café est-il redevenu une boisson conviviale, chargée de sens ? Elles ont, en tout cas, supplanté le très classique moulu sur ce terrain. Le rayon l'a bien compris. Un peu trop bien, d'ailleurs, aux yeux de certains. Alors qu'en termes de chiffre d'affaires elles ne supplantent qu'à peine le soluble et ne représentent encore que moins de la moitié du bon vieux moulu, il n'est pas rare qu'elles accaparent près de la moitié du linéaire. Un constat qui amène à se poser toute une série de questions sur la rentabilité réelle de l'offre dosettes, sur la survie des petites marques du moulu aussi... Le rayon doit-il rationaliser son offre ?
Source : LSA - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | L’évolution du rapport à la beauté aux États-Unis >Le marché américain reste le plus important en volume pour l’industrie du luxe comme pour celle de la beauté. De la vague des make-up artists aux marques médicales (Doctor’s brands) en passant par le maquillage minéral, ce sont autant d’exemples d’innovations venant de ce pays qui ont influencé les marchés mondiaux. D’où l’intérêt de l’analyse croisée proposée par IPSOS et Cosmetics Inspiration & Creation lors du dernier salon Beyond Beauty Paris.
Alors que les États-Unis se relèvent peu à peu d’une crise qui a marqué leur histoire et bousculé leurs valeurs, le marché de la beauté s’est vivement redressé, faisant preuve d’une remarquable résilience. De nouvelles propositions ont émergé, surfant sur les courants « lifestyle », avec à la clef, une sensible évolution du rapport à la beauté.
C’est cette évolution que Rémy Oudghiri, Directeur de la Prospective pour l’institut IPSOS, et Leïla Rochet-Podvin, Fondatrice de l’agence Cosmetics Inspiration & Creation, ont présenté en octobre dans le cadre de Beyond Beauty Paris. Cinq grandes thématiques ont ainsi été décryptées, Rémy Oudghiri décodant les tendances sociétales et Leïla Rochet-Podvin dévoilant les tendances produits sous-jacentes.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | La Chine, nouvel eldorado de l’industrie du luxe ? - France Monde Express >L’analyse de Roland Berger
Le paysage s’est éclairci pour l’industrie du luxe qui reprend son train d’avant la crise. Après avoir connu une croissance de 9,8% pour atteindre 168 milliards d’euros en 2010, le marché du luxe devrait dépasser 180 milliards d’euros cette année.
Le marché chinois est le moteur de ce dynamisme : depuis 2008, il a crû de 28% pour atteindre environ 9 milliards d’euros1 en 2010, et a vu sa part de marché grandir de 3,4% à 5,5%2. Il a donc mieux résisté à la crise en surperformant la croissance du marché chinois et, grâce à l’augmentation de consommateurs potentiels aux revenus élevés3 ou issus de la classe moyenne, le marché du luxe chinois pourrait atteindre 28 milliards d’euros en 2015.
La clientèle chinoise représente déjà 15% des achats de produits de luxe, et pèse de plus en plus dans les ventes hors du territoire. Notamment à Hong-Kong et Macao, la croissance forte attendue du secteur reposera surtout sur ces “retail tourists”, motivés par le prix, la fiscalité (dont le changement n’est pas encore d’actualité) et une meilleure expérience d’achat.
La Chine est donc en voie de dépasser le Japon pour devenir le 2ème marché du luxe cette année, et devrait devenir leader mondial devant les Etats-Unis d’ici 2020.
Qui sont les consommateurs ?
Les consommateurs de luxe chinois ont la particularité d’être relativement jeunes, au comportement d’achat versatile et sont moins fidèles aux marques. Ils sont citadins, en majorité des hommes achetant aussi pour leur compagne ou pour des cadeaux d’affaires (25% des achats sont destinés à être offerts). Bien qu’ils soient de plus en plus sophistiqués, les consommateurs chinois demeurent peu familiers avec l’univers du luxe, les marques, leurs histoire, et leur hiérarchie. Même si leur approche du luxe mûrit, devient progressivement moins démonstrative et plus motivée par le plaisir personnel, ils sont sensibles au prix, indicateur du niveau de luxe leur permettant d’affirmer leur statut social, et préfèrent les marques internationalement reconnues.
Que consomment-ils ?
Ils consomment surtout des cosmétiques (29% des achats) et des montres (26%). Les segments les plus dynamiques sont l’horlogerie, la joaillerie, et les accessoires. Les montres, achat plutôt masculin, sont perçues comme un investissement tant elles bénéficient d’une bonne liquidité sur les marchés d’occasion. Les accessoires, utilisés plus fréquemment, sont des achats plus « rentables » typiques des consommateurs aspirants.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Les jeux sociaux en forte croissance >Une nouvelle étude de PopCap Games montre une croissance explosive des jeux sociaux aux États-Unis et au Royaume-Uni ces 18 derniers mois
Près de 120 millions de personnes jouent à présent à des jeux sociaux chaque semaine, soit une augmentation de 71 % - Un quart des joueurs ont acheté des devises propres aux jeux, soit une augmentation de 86 %...
L'étude montre que 30 % des joueurs, soit 35 millions de personnes, qui jouent à présent aux jeux sociaux sont nouveaux dans cette catégorie depuis février 2010, et que 17 % des personnes jouant régulièrement à des jeux sociaux sont totalement débutantes dans les activités de jeu, n'ayant jamais joué auparavant à un jeu vidéo, ce qui représente 20 millions de nouveaux consommateurs de jeux. Et tandis que l'âge moyen des joueurs de jeux sociaux a baissé de 43 à 39 ans, le profil moyen du joueur de jeux sociaux débutant est une femme de plus de cinquante ans.
Source : afjv - 2011 - Français - Gratuit 1 pages

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 | Forte croissance des ventes de cosmétiques via la TV et Internet aux États-Unis >Les consommateurs américains se tournent de plus en plus vers l’Internet et la télévision pour l’achat de produits cosmétiques. Les ventes de produits de beauté via ces circuits alternatifs ont progressé de 21% entre 2005 et 2010, selon un rapport publié récemment par Kline.
Les ventes de cosmétiques et de produits de toilette dans les circuits alternatifs ont grimpé en flèche, augmentant de près de 1 milliard de dollars US depuis 2005, indique un récent rapport du cabinet de conseil et d’études Kline & Company. [1]
Les ventes par Internet (e-commerce) sont en tête avec une croissance de 25,4% de 2005 à 2010, suivies par les réseaux de téléachat QVC et HSN, qui affichent un taux de croissance annuel cumulé (TCAC [2]) de près de 20%.
Encore plus de croissance en vue
Comme « les consommateurs sont de plus en plus séduits par la commodité du shopping à domicile pour satisfaire leurs besoins en produits de beauté, » Kline prévoit que la croissance à deux chiffres devrait se poursuivre.
« Les consommateurs passent davantage de temps à la maison, que ce soit en raison du chômage, du télétravail, ou simplement par désir d’économiser de l’argent en ne sortant peu, » note Karen Doskow, directeur du secteur des produits de consommation chez Kline. « Au lieu de se précipiter vers une boutique pour acheter leurs produits de beauté, ils regardent les chaînes de téléachat et les publireportages pour être informés des dernières nouveautés de produits. »
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché mondial des cosmétiques naturels vers les 9 milliards de dollars >Les ventes mondiales de produits de beauté naturels et biologiques devraient atteindre 9 milliards de dollars US cette année, selon une récente étude réalisée par Organic Monitor. Bien que l’intérêt des consommateurs pour cette catégorie reste élevé, la société d’analyse de marchés annonce un ralentissement des taux de croissance en raison de la morosité du climat économique.
Dans un rapport à venir intitulé Global Market for Natural & Organic Personal Care Products, Organic Monitor prévoit que les ventes atteindront 9 milliards de dollars cette année et 14 milliards en 2015.
Organic Monitor estime que les produits naturels et biologiques représentent 2% du marché mondial des cosmétiques. « La demande pour les produits naturels et biologiques s’est propagée à chaque région, mais les ventes restent concentrées en Europe et en Amérique du Nord, » précise l’entreprise. « Dans certains pays - tels que les États-Unis, l’Allemagne, l’Autriche - la part de marché atteint les 10 pour cent. Une part de marché élevée coïncide avec un niveau élevé de sensibilisation des consommateurs et une distribution importante des produits naturels et biologiques. »
La disponibilité des produits
La disponibilité est un des principaux moteurs de la croissance du marché, explique Organic Monitor. Alors que leur distribution était initialement limitée aux détaillants spécialisés d’aliments biologiques, dans de nombreux pays les cosmétiques naturels et biologiques sont aujourd’hui disponibles dans tous les grands circuits de vente au détail, notamment les pharmacies, drugstores, supermarchés et les grands magasins et boutiques haut de gamme. Des entreprises comme ADA Cosmetics et Panpuri développent même des lignes naturelles pour les hôtels et spas.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le Marché de Luxe au Brésil >Avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 6,45 milliards US$ en 2010, le marché de luxe devient une affaire de plus en plus prometteuse au Brésil, attirant l’attention de grandes marques françaises, comme LVMH, Cartier, Lacoste et Chanel.
Ces marques investissent aujourd’hui des millions en implantation de points de ventes, en acquisitions et en diversification de leurs activités.
Suite à l’une des plus importantes crises de l’histoire – avec une réduction de 8% en 2009, par rapport à la même période l’année précédente – le marché global de luxe reprend ses perspectives de croissance. Autant d’optimisme cependant ne correspond à la hausse de la consommation des États Unis ou Europe. Au contraire. Pendant que les prévisions dans ces pays se maintiennent stables, le secteur se consolide dans le Moyen Orient, enregistre des chiffres expressifs en Chine et réussit des indices significatifs au Brésil. “Même sous l’impact de la crise économique mondiale, le luxe a obtenu une expansion de 11,5% en territoire brésilien, l’an dernier, dépassant les attentes de croître 8%”, affirme Carlos Ferreirinha, Président de la MCF Consultoria e Conhecimento.
Bénéficié par l’économie stable, un pouvoir d’achats plus élevé de la classe moyenne et l’ascension de ceux considérés comme ‘ultrarriches’ – d’après le magazine Forbes, le Brésil compte 18 milliardaires, qui somment une fortune de l’ordre de US$ 90,3 milliards -, le pays est aujourd’hui une des principales destinations des marques renommées, surtout les françaises.
L’ouverture de leurs propres points de ventes, a exemple de Chanel, qui a décidé d’opérer directement sur le territoire brésilien, en assumant le contrôle de la boutique au Centre Commercial Cidade Jardim (dans la ville de São Paulo) et annonce l’ouverture d’un point de vente concept et une parfumerie au Centre Commercial Iguatemi à São Paulo, les acquisitions et la hausse de la participation du marché sont justes quelques stratégies annoncées par de grands groupes récemment. “Les consommateurs dépensent en moyenne aujourd’hui environ BRL 42 mille/an, a part l’achat de véhicules, d’immobilier, de bateaux et d’avions. Certainement il s’agit d’un important attractif pour les entreprises du secteur”, justifie Ferreirinha.
Les femmes, responsables de ce résultat, aujourd’hui sont en tête du ranking d’acquisition de produits de luxe au Brésil. Elles représentent 63% des consommateurs AAA et les hommes 37%. Les Brésiliens sont amoureux de la haute qualité et du design différentiel. Comme exemple de cette situation, le succès de la marque Christian Louboutin avec l’ouverture du premier point de vente en 2009, en Amérique Latine, au Centre Commercial Iguatemi de São Paulo. Baccarat est une autre marque française présente au même centre commercial depuis 1999.
Dans le secteur textile, la française Lacoste, présente au Brésil depuis les années 80, passe, actuellement, par une période d’expansion dans le pays. Le Centre Commercial Cidade Jardim a été élu comme étant une des adresses les plus stratégiques de la marque dans la capitale São Paulo, démarrant un plan d’ouverture de 15 unités jusqu’en 2010, dans la région Nord, Centre-Ouest, Sud et Sud-Est.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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