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Résultats pour des produits equitables (études de marché)
 | Produits bio et agriculture biologique en progrès malgré la crise >Chaque année, nous faisons un point sur le marché des produits bio et leur part dans la consommation des Francais. En 2010, malgré la crise, l’agriculture biologique a continué à progresser ainsi que la consommation des ménages en produits bio.
Les chiffres de l’agriculture biologique en 2010
L’agriculture biologique a connu une « croissance historique » en 2010. Selon l’Agence BIO, qui fête ses 10 ans en 2011, « malgré le contexte de crise, l’agriculture biologique poursuit son développement ».
De plus en plus de produits bio
Entre 2008 et 2010, le nombre de produits bio sur le marché français a explosé : 1 595 nouveaux produits alimentaires et boissons mettant en avant un argument environnemental et éthique ont été commercialisés, soit 5 fois plus que de 2005 à2007.
En 2010 le chiffre d’affaires des produits alimentaires bio a dépassé 3,3 milliards €, + 10 % sur 2009.
En 2010 50 000 foyers étaient adhérants à une AMAP, une des formes de « circuits courts » les plus appréciées. La tendance touche maintenant la grande distribution avec la mise en place de circuits courts pour des produits locaux.
Source : consoGlobe - 2011 - Français - Gratuit

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 | La Bio accentue son rayonnement en France >De la production à la consommation, la Bio se développe sur tous les fronts. Le nombre d’exploitations a augmenté de +55% de 2008 à 2010, le marché des produits alimentaires bio a progresse de + 32% en 2 ans et la restauration collective a triplé ses achats bio en 2 ans.
Les premières tendances 2011 confirment la poursuite du mouvement : au cours des 4 premiers mois de l’année 2011, plus de 1 120 nouvelles exploitations ont été engagées dans la conversion à la Bio.Le marché bio continue de progresser
La consommation est en développement : le marché des produits bio à progressé de 32 % en 2 ans. Le marché des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique a atteint 3,4 milliards d’euros TTC en 2010 (+10,8% vs 2009), avec des prix globalement quasi stables par rapport à l’an passé. Le marché des produits alimentaires bio se porte bien. Le développement de la production va de plus en plus permettre de satisfaire les attentes des consommateurs avec des produits de plus en plus de proximité. Les achats à l’étranger sont passés de 38% à 35% de 2009 à 2010.
Source : Agence Bio - 2011 - Français - Gratuit 48 pages

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 | L'agriculture biologique en France : un marché porteur >En 2008, le marché des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique est évalué à 2,6 milliards d’euros TTC (soit 1,7% du marché alimentaire national). Ce marché est structurellement en augmentation, avec une croissance moyenne annuelle de l’ordre de 10% de 1999 à 2005 tous secteurs de produits confondus. Depuis 2006, la croissance s'est accélérée. En 2008, par rapport à l'année précédente, les ventes au consommateur final ont progressé de 25% (18% en volume) d'après les dernières estimations réalisées par AND-I/Agence BIO.
Les produits bio sont commercialisés dans quatre circuits de distribution essentiels : magasins
spécialisés bio, Grandes Surfaces Alimentaires (GSA), vente directe et artisans-commerçants, y compris pour la vente de produits surgelés. En 2008, 82% des ventes étaient réalisés via les GSA et les magasins spécialisés bio.
Source : Agence Bio - 2009 - Français - Gratuit 4 pages

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 | Forte croissance des ventes de cosmétiques via la TV et Internet aux États-Unis >Les consommateurs américains se tournent de plus en plus vers l’Internet et la télévision pour l’achat de produits cosmétiques. Les ventes de produits de beauté via ces circuits alternatifs ont progressé de 21% entre 2005 et 2010, selon un rapport publié récemment par Kline.
Les ventes de cosmétiques et de produits de toilette dans les circuits alternatifs ont grimpé en flèche, augmentant de près de 1 milliard de dollars US depuis 2005, indique un récent rapport du cabinet de conseil et d’études Kline & Company. [1]
Les ventes par Internet (e-commerce) sont en tête avec une croissance de 25,4% de 2005 à 2010, suivies par les réseaux de téléachat QVC et HSN, qui affichent un taux de croissance annuel cumulé (TCAC [2]) de près de 20%.
Encore plus de croissance en vue
Comme « les consommateurs sont de plus en plus séduits par la commodité du shopping à domicile pour satisfaire leurs besoins en produits de beauté, » Kline prévoit que la croissance à deux chiffres devrait se poursuivre.
« Les consommateurs passent davantage de temps à la maison, que ce soit en raison du chômage, du télétravail, ou simplement par désir d’économiser de l’argent en ne sortant peu, » note Karen Doskow, directeur du secteur des produits de consommation chez Kline. « Au lieu de se précipiter vers une boutique pour acheter leurs produits de beauté, ils regardent les chaînes de téléachat et les publireportages pour être informés des dernières nouveautés de produits. »
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | La mise en marché des vins issus de l’agriculture biologique >Nombreux sont les viticulteurs qui se posent la question du passage à la viticulture biologique. Depuis 2 ou 3 ans, le marché des vins Issus de l’Agriculture Biologique (IAB) est en plein développement. Les incitations pour le passage au bio sont multiples : resserrement des modalités d’utilisation des pesticides par les pouvoirs publics, aides financières directes à la conversion, campagnes de communication sur la consommation de produits bio qui contribuent à créer la demande… Tous les indicateurs sont au vert, mais l’un d’entre eux demeure particulièrement délicat : la mise en marché. Dans l’univers des produits bio, le vin IAB est un produit à part. Il est au croisement de deux marchés : celui des produits bio et celui du vin. Les motivations d’achat sont différentes de celles des autres produits bio. Les circuits commerciaux et les débouchés sont très mondialisés. Ceci pose aux vignerons de multiples questions lors de leur réflexion sur la construction d’un projet de conversion à l’AB. Quelle espérance de valorisation du vin ? Quels circuits commerciaux prospecter ? Faut-il adapter les produits ? Il n’est pas toujours facile de répondre à ces questions car les informations disponibles sur le marché sont
souvent éparses, incomplètes et de qualité variable.
Source : AIVB-LR - 2010 - Français - Gratuit 20 pages

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 | Produits de beauté et de toilette : Les marchés émergents tirent la croissance mondiale >Ce n’est pas vraiment une surprise ! Le rapport réalisé récemment par Rexam et publié sur le site internet du Groupe ne fait que renforcer les analyses économiques de ces derniers mois concernant la prééminence des marchés émergents comme l’Asie, l’Amérique Latine et le Moyen Orient concernant le futur de la croissance mondiale des produits destinés au secteur de la beauté. Avec une restriction néanmoins concernant ces chiffres : ils sont basés sur des analyses de 2010 et ne tiennent pas compte d’un éventuel « tsunami économique » que certains prédisent.
Premier constat tiré par les auteurs de l’étude [1], le total des ventes mondiales de produits de beauté et de toilette aurait atteint le chiffre record de 380 milliards de dollars en 2010, soit l’équivalent de 56 dollars par habitant, en augmentation de 7 % par rapport à l’année précédente. Des ventes qui, toujours selon les mêmes analystes, devraient continuer à progresser de 3 % par an jusqu’en 2014.
Ce sont les soins pour cheveux qui représenteraient la première catégorie de produits, avec quelques 49 milliards d’unités vendues, suivis par les produits pour le bain et la douche, puis en troisième position les produits de soin du visage.
Forte croissance des besoins
C’est la région Asie-Pacifique qui représente la plus grande part du marché mondial des produits de beauté et de toilette, avec 56 % de part de marché en volume, contre 19% pour l’Europe, 14% pour l’Amérique latine, 8% pour l’Amérique du nord et 2% pour le Moyen-Orient.
C’est aussi l’Asie qui devrait connaître les plus forts taux de croissance. Les produits pour cheveux, notamment, devraient y connaitre leur plus forte progression au cours des toutes prochaines années avec un taux de l’ordre de 9 % par an, produits de coloration en tête.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | La production et la consommation de produits bio continuent de croître en France >Côté consommateurs français : ces derniers restent, malgré la crise, toujours plus demandeurs de produits bio. Selon les estimations de l'Agence, le marché du bio devrait de nouveau progresser de 10% en 2011 avec un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (contre 3,38 milliards l'année dernière). Pour le premier semestre 2011, toutes les grandes familles de produits bio auraient déjà enregistré une croissance d'au moins 10%, selon l'Agence, en citant notamment les ventes de lait en hausse de 10% en volume, du beurre (+11%), des oeufs et du poulet (+18%). La consommation de concombres et de tomates bio a également repris dès le mois de juillet dernier, après avoir baissé au printemps à la suite de la crise sanitaire d'E.Coli en Allemagne.
Le premier lieu d'achat des produits biologiques reste les Grandes et Moyennes Surfaces (GMS) où au premier semestre 2011, les ventes ont augmenté de 18% en valeur par rapport au premier semestre 2010, ''représentant 30% du marché des produits bio en France''. Parmi les produits consommés, "des taux de progression les plus élevés ont été enregistrés dans les secteurs des plats cuisinés et compotes appertisées, des fromages et pâtisseries pré-emballées, ainsi que pour les laits infantiles et céréales pour petits-déjeuners". Dans les secteurs plus traditionnels (crèmerie, farine, riz, confiture…), les taux de croissance ont été de 6% à 14% selon les catégories de produits.
Source : actu-environnement.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Tendances 2011 : Evolution de l’agriculture Bio | OAT >Les premières tendances chiffrées de l’année 2011 (engagement de nouveaux producteurs, transformateurs et distributeurs) confirment le dynamisme de l’agriculture biologique en France.
Sur les 6 premiers mois de l’année, 1 990 exploitations supplémentaires ont rejoint la production biologique et les consommateurs ont confirmé leur engouement pour les produits bio. La consommation continue ainsi de progresser : les premiers indicateurs d’évolution du marché pour le 1er semestre 2011 permettent d’estimer une croissance moyenne qui dépasse les 10 % tous secteurs de produits bio et tous réseaux de distribution confondus. Certains secteurs comme celui des produits élaborés affichant même des croissances record au cours de cette première partie de l’année.
Source : raudin.u-bordeaux3.fr - 2011 - Français - Gratuit 47 pages

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 | Y-a-t-il un avenir pour l'agriculture bio en France ? >A l'occasion de la troisième édition du salon européen Tech & Bio, qui vient de fermer ses portes à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, premier département bio de France avec plus de 11 000 visiteurs et 220 exposants, il était important de faire un point sur ce marché de niche avec l'un des initiateurs de cette manifestation, Jean-Louis Cazaubon, vice-président des Chambres d'agriculture en charge du bio et président de la Chambre d'agriculture de Midi-Pyrénées.
Fin 2010, l'agriculture biologique représentait seulement 3% de la surface agricole totale en France, 4% des exploitations et 2% du marché alimentaire, avec des différences selon les secteurs de produits. Les ventes du bio ont progressé l'an dernier de 10% à environ 3,3 milliards d'euros, tirées notamment par les boissons (+26%), l'épicerie (soupes, compotes, pain de mie..., +18%) et les produits frais (+16%), toujours selon l'Agence Bio avec une recrudescence des importations car l'offre n'est pas suffisante en France.
Alors pourquoi la France, Jean-Louis Cazaubon, est-elle obligée d'importer des produits bio ?
La France importe des produits bio, environ 30% des produits consommés d'après l'observatoire de l'Agence Bio, pour trois raisons:
* les consommateurs souhaitent des produits exotiques que l'on ne produit pas en France, ceci représente environ 1/3 de ces importations,
* les consommateurs achètent des produits en dehors de la saison de production française comme les légumes d'été en novembre ou des produits pour lesquels la France est en limite de production comme l'huile d'olive, pour 1/3 à nouveau en provenance des pays méditerranéens, Italie et Espagne,
* enfin il existe environ 30% d'importations qui répondent à un manque de développement de la production française.
C'est donc clairement sur ce dernier tiers que la France a des marges de manœuvre et d'ores et déjà avec l'accroissement des surfaces en bio, cette part devrait se réduire dans les années qui viennent. Cet état des lieux montre bien tout l'intérêt qu'il y a à développer des filières territorialisées et à sensibiliser le consommateur aux produits de saison.
Source : blog.lefigaro.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché du bio est en pleine expansion >Entre 2008 et 2010, 1 595 nouveaux produits alimentaires et boissons ont été lancés en France avec un argument environnemental et éthique. C'est cinq fois plus que sur la période 2005-2007.
Le produit "vert" est décidément à la mode, et rapporte de plus en plus gros : les produits alimentaires bios ont rapporté 3,3 milliards d'euros en 2010, 10 % de plus qu'en 2009, et les produits cosmétiques bios 270 millions en 2009 (dernier chiffre disponible).
Quelque 50 000 foyers adhéraient en 2010 à des associations pour le maintien de l'agriculture paysanne (AMAP – qui organisent des ventes directes du producteur au consommateur), et celles-ci ont réalisé 36 millions d'euros de chiffre d'affaires.
"LES CLIENTS DU BIO NE SONT PAS QUE DES BOBOS"
La consommation "écologiquement correcte" concerne aussi la construction (énergie renouvelable), l'équipement ménager (ampoules à basse consommation, recyclage), les services (écotourisme, investissement responsable, finance solidaire).
Source : Le Monde - 2011 - Français - Gratuit

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 | Les hypermarchés font sortir les produits bio de leur ghetto >Les distributeurs suivent une cure de jouvence à base de produits bio. En forte croissance, ils sont plus rentables et bons pour leur image.
Petits pots pour bébé, vin blanc, mascara, biscuits, yaourts… Dès l'entrée du nouveau Géant Casino de Montpellier, une miniboutique de 130 mètres carrés rassemble les 800 références bio de l'enseigne.
Auchan et Carrefour mènent la même stratégie. Au fur et à mesure des réaménagements de magasin, les produits bio sont plus nombreux et plus visibles. «Dans 60 % de nos hypermarchés, nous avons mis en place une double implantation de nos produits bio, confie Sandrine Mercier, directrice du développement durable de Carrefour. D'une part, au milieu de chaque rayon, pour séduire les consommateurs occasionnels de bio ; d'autre part, nous rassemblons l'ensemble de notre gamme dans des espaces dédiés, pour satisfaire les accros au bio.»
Grâce à cette surexposition, renforcée par des campagnes de publicité, les ventes de produits bio ont progressé de 30 % l'an passé dans les supermarchés et les hypers français, après une progression de 39 % en 2008. Désormais, les grandes surfaces traditionnelles vendent plus de bio que les réseaux spécialisés, comme Biocoop, Naturalia ou La Vie Claire. Certes, le bio reste marginal et représente seulement moins de 2 % des ventes d'aliments en France. Mais pour les enseignes en panne de croissance, le boom du bio est une aubaine. «Les distributeurs vont chercher la croissance partout où elle se trouve, et surinvestissent sur ce segment qui monte, quitte à sortir d'autres références des linéaires» , analyse Olivier de Panafieu, du cabinet Roland Berger.
Source : lefigaro.fr - 2010 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché mondial des cosmétiques naturels vers les 9 milliards de dollars >Les ventes mondiales de produits de beauté naturels et biologiques devraient atteindre 9 milliards de dollars US cette année, selon une récente étude réalisée par Organic Monitor. Bien que l’intérêt des consommateurs pour cette catégorie reste élevé, la société d’analyse de marchés annonce un ralentissement des taux de croissance en raison de la morosité du climat économique.
Dans un rapport à venir intitulé Global Market for Natural & Organic Personal Care Products, Organic Monitor prévoit que les ventes atteindront 9 milliards de dollars cette année et 14 milliards en 2015.
Organic Monitor estime que les produits naturels et biologiques représentent 2% du marché mondial des cosmétiques. « La demande pour les produits naturels et biologiques s’est propagée à chaque région, mais les ventes restent concentrées en Europe et en Amérique du Nord, » précise l’entreprise. « Dans certains pays - tels que les États-Unis, l’Allemagne, l’Autriche - la part de marché atteint les 10 pour cent. Une part de marché élevée coïncide avec un niveau élevé de sensibilisation des consommateurs et une distribution importante des produits naturels et biologiques. »
La disponibilité des produits
La disponibilité est un des principaux moteurs de la croissance du marché, explique Organic Monitor. Alors que leur distribution était initialement limitée aux détaillants spécialisés d’aliments biologiques, dans de nombreux pays les cosmétiques naturels et biologiques sont aujourd’hui disponibles dans tous les grands circuits de vente au détail, notamment les pharmacies, drugstores, supermarchés et les grands magasins et boutiques haut de gamme. Des entreprises comme ADA Cosmetics et Panpuri développent même des lignes naturelles pour les hôtels et spas.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Merci l'apéritif ! (Produits apéritifs, Snacking) >Cacahuètes, chips et biscuits n'ont jamais été autant grignotés. Normal, les Français sont de plus en plus enclins à inviter leurs amis à domicile.
Avec un pouvoir d'achat sous surveillance, les Français sont moins enclins à sortir de chez eux et préfèrent inviter à la maison, pour allier budget serré et convivialité. Une tendance qui profite à tous les produits apéritifs. « Les chips se vendent très bien, car il y a un repli du consommateur vers le foyer. On perçoit également ce mouvement sur les ventes d'alcools. En ce qui nous concerne, la chips reste un produit festif et peu coûteux, d'où son succès », analyse Laurent Cavard, directeur général d'Altho (chips de marque Bret's, et MDD). Dans une récente interview donnée à LSA, Vincent Prolongeau, directeur général de PepsiCo France, indiquait que les ventes de Lay's, première marque du marché, gagnaient 14 % en valeur.
Les tuiles et extrudés ne sont pas en reste, ce qui permet aux produits apéritifs d'afficher la meilleure performance de l'épicerie salée. Bret's joue les niches et propose depuis peu des chips bio. Sur les nouvelles aromatisations, Lay's a poussé la démarche assez loin cet été, en proposant un goût « mystère », la découverte de nouvelles saveurs étant une composante importante du marché.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le développement des marques de distributeurs (MDD) >Au cours des dix dernières années, la croissance de la part de marché des produits à marques de distributeurs (MDD) a connu une accélération. Les MDD occupent aujourd'hui une position de force sur le marché de nombre de catégories de produits alimentaires. Cette progression des MDD, qui intervient sur des marchés en faible croissance, pèse sur les résultats des industriels promoteurs de leurs propres marques.
La question se pose de savoir jusqu'où peut aller ce jeu de bascule entre MDD et marques d'industriels. Pourrait-il aller jusqu’à remettre en cause l'organisation des marchés et des filières qui s'est mise en place au début des années 60 (aux industriels la conception des produits et leur promotion par les politiques de marque, aux distributeurs la charge d'écouler ces produits dans les meilleures conditions de coût) ? La réponse à cette question dépend de l'interprétation que l'on donne du phénomène MDD et de son développement. Doit-on y voir le jeu d'un ensemble de facteurs conjoncturels, par nature réversibles ? La perte de terrain des marques est-elle un symptôme d'une crise du marketing ? Plus lourdement encore, on peut être tenté de voir ici les conséquences des mutations du capitalisme qui conduit à la mise en place de nouveaux modes d'organisation des marchés s’accompagnant d’une redistribution des rôles entre les acteurs. Dans une telle hypothèse, la montée des MDD revêt un caractère structurel qui dépasse les contingences du marché alimentaire, irréversible et sans doute destiné à s'intensifier. Selon l'interprétation qui est privilégiée, les implications du développement des MDD pour les industriels et les stratégies d'adaptation qui s’imposent diffèrent radicalement : faire le dos rond en attendant que passe la tempête ; se redynamiser sur le plan de l'innovation et adapter le marketing aux enjeux de l'époque ; ou bien mettre en place dès à présent de nouveaux business models adaptés aux nouvelles architectures de marché qui se mettent en place.
Source : Credoc - 2007 - Français - Gratuit 68 pages

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 | La distribution en Australie >Le marché australien se trouve clairement conditionné par la taille du pays. Les centres de distribution se concentrent dans les villes de Sydney, Melbourne et Brisbane à l'Est et Perth à l'Ouest. 70% de la population vit sur la côte Est. Ces villes sont tellement éloignées qu'elles constituent chacune un marché propre. La distribution de produits alimentaires se réalise principalement par 4 grandes chaînes qui se partagent à elles seules 80% du marché. Il s'agit de Woolworths, Coles Myer, Franklins et ALDI.
La distribution de produits de consommation est plus diversifiée et segmentée, bien que les centrales d'achat commencent à prendre de l'importance. David Jones est une chaîne de grands magasins haut de gamme tels que l'est Myer.
Il y a beaucoup de plus petites chaînes de détaillants de biens de consommation, qui opèrent par franchise, où les magasins appartiennent aux franchisés, généralement des particuliers ou très petites compagnies tels que Harvey Norman, Howards Storage World, The Good Guys, Mitre 10, Retravision.
Bunnings, Target et K-Mart sont des chaînes qui opèrent de façon plus traditionnelle.
Source : Le Moci - 2011 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le marché du bio, en hausse de 10% en 2010 >En 2010, production et consommation bio ont continué à se développer à un bon rythme en France. Le marché a augmenté de 10% environ en valeur, selon les chiffres diffusés le 3 février par l’Agence bio. Cependant, la France est loin d’être autosuffisante et plus des deux tiers de la consommation hexagonale sont importés.
En deux ans, le nombre d’exploitations agricoles bio en France est passé de 13 298 ha (fin 2008) à 20 600 ha (fin 2010). Toutes les régions et toutes les filières sont concernées. Les deux tiers des exploitations sont regroupés dans sept régions, dont Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, par ordre décroissant.
Le nombre d’opérateurs bio est passé à près de 30 000 dont 2 800 distributeurs (+ 500 par rapport à 2009), 7 300 préparateurs (+ 1 000) et 20 600 producteurs (+4 100).
Les surfaces cultivées atteignent 836 000 fin 2010 (dont 261 000 ha en conversion) contre 677 000 ha en 2009, soit une augmentation de 10%. La part de la surface agricole utile française cultivée en bio approche désormais les 3%.
Malgré cette hausse des productions, les achats extérieurs restent importants avec 68 % des produits consommés. Cependant, un tiers concernent des produits exotiques et un grand nombre viennent des pays voisins (Espagne, Italie, Pays-Bas… ). Certaines filières importent peu, comme les œufs ou la volaille. Pour le lait, la France devrait arriver en l’équilibre en 2011, selon Elisabeth Mercier. La présidente de l’Agence bio souligne que les produits bio haut de gamme fabriqués dans l’Hexagone sont exportés dans de nombreux pays. Car la dynamique de consommation bio n’est pas unique à la France, elle s’observe également chez nos voisins européens.
Source : AgraPresse - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le Figaro - Sociétés : Le marché des cosmétiques retrouve enfin son éclat >Le marché des produits de beauté vendus en parfumerie a progressé de 3% l'an passé et dépassé 2,8 milliards d'euros. Maquillages et crèmes anti-âge lui ont redonné des couleurs, grâce à des prix plus doux.
Le marché des parfums, crèmes de jour, mascaras et rouges à lèvres vendus en parfumerie a enfin retrouvé des couleurs. Après avoir stagné en 2008 et reculé de 1% en 2009, les ventes ont progressé de 3% l'an passé et atteint 2,84 milliards d'euros. Le bon début d'année du segment des parfums (+3,1% à fin septembre), qui représente 65% des revenus de l'industrie, a été limité à 2% en raison «des résultats décevants en fin d'année», selon l'institut NPD, qui analyse les ventes dans les parfumeries et les grands magasins.
Le mois de décembre représente un quart des ventes annuelles. «Dans le classement des dix meilleures semaines en termes de ventes de parfums et produits cosmétiques en 2010, la semaine de la Saint-Valentin n'arrive qu'en sixième position, précédée par la Fête des mères (4e) et suivie par la Fête des pères (8e)», détaille Martine Ringwald, spécialiste de ce secteur chez NPD.
Deux parfums vendus sur trois sont des fragrances pour femmes. Les acheteurs plébiscitent toujours les valeurs sûres. Chanel N° 5, J\'Adore de Dior et Angel de Thierry Mugler composent le top 3 de 2010. Côté parfums masculins, ils (ou elles) sont restés fidèles à Paco Rabanne, Jean Paul Gaultier et Dior. Et ce malgré une hausse des prix de 2,7% en moyenne, équivalente à celle effectuée en 2009, qui expliquerait, selon NPD, le léger recul des ventes en volume (-0,6%). Le marché le plus dynamique est celui des produits de maquillage, qui a fait un bond de 5%. Les ventes de rouges à lèvres (+8%) ou de vernis à ongles (+42%) ont fortement progressé, soutenues par des nouveautés qui ont réussi à s'imposer. «Fabricants et distributeurs ont soutenu le marché. Les premiers ont continué à proposer des produits innovants, alors que les derniers ont soutenu le trafic par de nombreuses opérations au point de vente», juge Martine Ringwald, qui ajoute que les offres spéciales se sont multipliées depuis 2007.
Source : Le Figaro - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Hygiène-beauté : Les marques arbitrent entre bio et naturalité >Après ceux de l'alimentaire, les industriels de l'hygiène-beauté se renforcent de plus en plus sur le bio en GMS. Les soins s'étaient déjà lancés, le maquillage s'y met. Quelques marques préfèrent la naturalité.
Le bio n'est plus simplement un effet de mode. Après l'alimentaire, les produits cosmétiques et d'hygiène bio envahissent la GMS. Tant les grands industriels que les marques spécialisées se font clairement leur place sur ce créneau en grande distribution. Si ces articles sont déjà en linéaires depuis quelques années, on note une vraie démocratisation du marché et une demande de plus en plus importante des consommateurs. « Le taux de pénétration de l'hygiène-beauté bio en GMS atteint 13 %, soit un peu moins de 5 millions de personnes. En 2008, le taux était de 4 % », explique Delphine Viguier, directrice générale de Lascad. Et d'ajouter : « Il y a une vraie attente des consommateurs. »
Une concurrence déjà forte
Lascad a été précurseur en GMS avec les déodorants et les gels douche Ushuaïa Bio depuis 2008, labellisés Cosmébio. Les scores de la marque sur ce créneau s'envolent littéralement : + 19 % en valeur et + 12 % en volume pour les gels douche ; + 13 % en valeur et + 11 % en volume pour les déodorants (source Iri, données à début novembre 2009). Fort de ses résultats, Lascad a lancé une gamme bio pour Mixa à l'été 2009. « Plus les produits sont proches de la peau et moins ils sont rincés, plus les consommateurs vont demander du bio », analyse Delphine Viguier. En 2010, la marque devrait se diversifier sur les soins bio Mixa Bébé et sur les déodorants Ushuaïa Bio en spray. Mais la concurrence est déjà rude. Depuis septembre 2009, Henkel compte une gamme écocertifiée, Le Chat Savon liquide (deux références). « Nous réfléchissons à étendre nos gammes bio sur d'autres marques de l'hygiène-beauté, mais pas sur Fa. Il faut une marque légitime », développe Claire Brugnago, chef de groupe branche cosmétiques chez Henkel. En sélectif, Yves Rocher a lancé, en 2008, la gamme Culture bio, et l'enrichit avec deux nouveaux produits cette année.
Source : LSA - 2010 - Français - Gratuit 2 pages

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 | 2011 : Les déodorants propulsés au sommet du succès >Le temps est au beau fixe sur le marché des déodorants. Tous les voyants sont au vert, les innovations pleuvent, les nouveaux entrants prospèrent, les investissements médias explosent et le potentiel est encore important... Bref, la vie en rose !
Environ 80 nouvelles références sont arrivées dans le rayon des déodorants en 2010, et 45 pour le simple début 2011 ! Une déferlante qui témoigne de l'appétit des industriels pour ce marché. Et on les comprend. Avec plus de 440 millions d'euros gagnés sur les douze derniers mois, selon SymphonyIRI, la catégorie des déodorants tire le segment de l'hygiène-beauté. Les raisons : de nombreux nouveaux entrants, un potentiel de développement encore important, des investissements médias très importants pour soutenir les lancements produits... Cependant, si le secteur enregistre de belles performances, les ventes en volume sont encore supérieures à celles en valeur. « La catégorie a été très " promotionnée ", avec l'arrivée de nouvelles marques. Mais sur les premiers mois de l'année, le marché s'est normalisé, avec un ajustement de la valeur », confie Julien Coeurdacier, chef de groupe déodorants chez Unilever.
Si le linéaire ne s'agrandit pas, les grandes marques continuent pourtant de l'abreuver. L'innovation pèse, chaque année, près de 30% de l'assortiment total. Entre les nouveaux intervenants, comme Garnier, Cadum, Dove Men + Care, L'Oréal Men Expert, Williams, Gillette, et les enrichissements de gammes existantes, les consommateurs ne savent plus où donner de la tête. Mais avec toutes les tendances et les attentes qui émergent, les marques ont de quoi faire pour les satisfaire.
La gent masculine intéresse particulièrement les industriels, qui y voient un bon vivier. « Seulement 44% des hommes achètent au moins un déodorant par an », déclare Julien Coeurdacier, contre 77% chez les femmes. La plupart des fabricants ont donc dédié une marque à leur clientèle masculine. Gillette en a profité pour relancer sa gamme de déodorants, pour la troisième fois l'an passé ; L'Oréal Men Expert a investi le segment en masse avec huit références ; Williams et Sanex proposent désormais des produits à la pierre d'alun... Les offres affluent pour ces messieurs. Tout le travail est fait pour qu'ils se décident à acheter leurs propres produits.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Les boissons régionales s'ancrent en rayon >Si les produits régionaux sont très représentés dans les rayons épicerie ou produits frais, il reste encore des efforts à faire de la part des distributeurs pour leur laisser de la place aux rayons des boissons sans alcool.
Il y avait déjà le très célèbre Breizh Cola, mais aussi Corsica Cola, Auvergnat Cola ou encore Meuh Cola (Normandie). Il faut désormais compter avec Montagna Cola, dernier né de la sphère des colas régionaux, inventé par l'industriel savoyard Routin au printemps dernier. Si du point de vue national, l'innovation peu paraître anecdotique, elle illustre parfaitement la stratégie des industriels régionaux dans leur quête du rayon des BRSA. D'ailleurs, tous les intervenants du marché des colas régionaux ont le même profil : des PME locales déjà spécialistes des liquides. « Nous n'avons rien inventé ! Il y a trente ans que les Américains connaissent les colas régionaux et plusieurs années que le phénomène s'est développé en France », note Fabrice Guebey-Clochet, dirigeant de Routin SA.
Plusieurs raisons ont poussé l'entreprise à lancer son cola. La première, c'est qu'il s'agissait d'une innovation facile à mettre en place. En effet, Routin est déjà spécialisé dans les sirops et les alcools régionaux et disposait donc de plusieurs recettes qu'il ne restait qu'à faire valider par un panel de consommateurs. La deuxième, c'est que la région Rhône-Alpes n'avait pas encore son cola.
Mais, au-delà de la simplicité de mise en oeuvre et de l'opportunisme du marché, la stratégie de Routin est aussi de jouer son rôle de challenger.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le marché du vin en Afrique du Sud >L'Afrique du Sud est à la fois un grand pays producteur et un pays consommateur.
Avec plus de 44,2 millions d'habitants et une consommation par habitant de 8 litres de vin en 2008, le marché du vin d'Afrique du Sud est important. En effet, la consommation totale de vin s’est élevée la même année à 392,8 millions de litres. Elle est stable depuis plusieurs années et représente 1,5% de la consommation mondiale de vin.
Le pays est le 9ème producteur mondial de vin (1.043,5 millions de litres produits en 2008) et possède une gamme variée de vin ; par conséquent, l'Afrique du Sud importe très peu de vin. La France est son 1er fournisseur aussi bien en volume (19% de part de marché en 2009) qu’en valeur (74%).
Source : Vinexport - 2011 - Français - Gratuit

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 | Des supermarchés bio de plus en plus grands >2 000 points de vente en France
Le marché des produits issus de l'agriculture biologique est évalué à un peu plus de 2 milliards d'euros en France. 40 % des achats sont réalisés dans les grandes surfaces alimentaires traditionnelles, 35 % dans les quelque 2 000 points de vente spécialisés qui émaillent le pays, et 25 % sur les marchés ou en vente directe (notamment via le concept en plein essor des paniers bio).
Premier réseau, Biocoop, une coopérative d'indépendants, regroupe 310 magasins en France, de tailles diverses. Avec 390 millions d'euros de chiffre d'affaires l'an dernier (+ 26 % en un an), il revendique 16 % du marché. «Les consommateurs goûtent au bio dans les rayons des généralistes puis ils veulent plus ensuite et viennent chez nous», explique-t-on chez Biocoop.
Source : lefigaro.fr - 2009 - Français - Gratuit 1 pages

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 | La marché du vin en Allemagne >L'Allemagne est un pays à la fois producteur et consommateur de vin.
Avec une population de plus de 82 millions d’habitants, l’Allemagne constitue un des marchés viticole les plus importants au monde. En effet, le pays est le quatrième marché mondial de consommation de vin (20,3 millions d'hectolitres consommés en 2009), avec une consommation par habitant s'élevant la même année à 21 litres par an. La consommation repose largement sur les importations, même si 48% en valeur des vins consommés sont produits en Allemagne. En volume, l'Allemagne est le premier importateur mondial de vin et la France a assuré en 15,6% des importations en volume et 28,4% en valeur sur l'année 2009. Les vins du Nouveau Monde rencontrent un succès grandissant sur ce marché et le segment des vins rouges est le plus développé. Le pays a produit en 2010 60% des volumes de riesling mondiaux.
Source : Vinexport - 2011 - Français - Gratuit

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 | Animalerie Graineterie >Le marché, le métier et la réglementation, l'exercice de l'ativité, les difficultés du métier...
Les professionnels du secteur évoluent sur un marché très porteur : les animaux de compagnie sont présents dans plus de 50% des ménages français ce qui dynamise le marché de l’alimentation, des accessoires, des services (toilettage, garde).
L’activité de ce marché est fortement différenciée selon deux segments complémentaires exigeant des compétences professionnelles et une organisation commerciale spécifique :
la commercialisation des animaux qui nécessite des aptitudes professionnelles spécifiques et est exercée dans un cadre règlementaire très strict,
la commercialisation des produits alimentaires et des accessoires dont la plus grande partie du chiffre d’affaires est captée par la grande distribution.
L’engouement des Français pour les animaux de compagnie attise les convoitises de secteurs connexes comme les enseignes de jardinerie ou de bricolage qui intègrent désormais des rayons spécialisés en animalerie.
Depuis plusieurs années, les réseaux sous enseigne spécialisés se développement. Les surfaces et les points de vente sont en constante augmentation.
Source : Je Suis Entrepreneur - 2010 - Français - Gratuit 12 pages

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 | Etude sur le marché des vins bio en France >La revue « Alternatives Bio » a publié, dans son édition de janvier 2010, les premiers résultats de l’étude Gressard sur le marché des vins bio français. Le vignoble bio français poursuit sa progression avec plus de 50 % de surfaces en 2 ans. Cependant, ces progressions laissent entrevoir des mises en marché conséquentes de vins bio pour les années à venir. C’est la raison pour laquelle l’Agence Bio a mandaté le cabinet Gressard pour analyser la production et les circuits de distribution et pour caractériser la demande en France et sur les marchés étrangers.
D’après les premiers éléments, la viticulture bio se caractérise par des exploitations en moyenne plus grandes que celles des conventionnels, des vignerons plus jeunes de 10 ans en moyenne et des caves tournées pour les deux tiers vers la vente directe. En France, le vin issu de l’AB est surtout commercialisé en vente directe et en magasin spécialisé contrairement au vin conventionnel essentiellement commercialisé en grandes surfaces alimentaires. Le vin bio représente 10 % du marché des produits bio en France, passant de 189 M€ en 2006 à 254 M€ en 2008.
Source : AlternativesBio - Bio-Marché.info - 2010 - Français - Gratuit 1 pages

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 | Le secteur du Vin au Vietnam - France Monde Express >La consommation d’alcool est une tradition fortement ancrée dans la culture vietnamienne. Présente aussi bien lors de la célébration des grandes occasions (Mariages, Nouvel an…) que dans la vie de tous les jours (repas d’affaire, sortie entre amis), elle est une partie intégrante du mode de vie local depuis des lustres. La demande se porte traditionnellement vers les boissons produites localement, principalement la bière et l’alcool de riz.
Cependant, les rapides transformations économiques liées à la politique d’ouverture lancée dans la seconde moitié des années 1980 (le « Doi Moi ») a bouleversé le mode consommation des vietnamiens. Le formidable rattrapage économique qu’a connu le Vietnam ces 20 dernières années a en effet fait apparaître une population aisée aux goûts de plus en plus occidentalisés. Cette nouvelle classe tournant davantage sa consommation d’alcool vers les boissons importées, les spiritueux et les vins d’importation sont donc devenus des produits très prisés. Avec une population de plus de 87 millions d’habitants, le Vietnam est un marché à ne pas manquer…
Source : francemondexpress.fr - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le secteur du textile et de l’habillement en Turquie >Une filière motrice de l’industrie turque
La Turquie représente actuellement 4% des exportations mondiales de textile-habillement. En augmentation ces dernières années, les exportations turques de la filière ont atteint 21 milliards USD en 2010 (14,5 pour la confection, 6,5 pour le textile).
Le secteur joue un rôle clé dans les échanges extérieurs de la Turquie, représentant en 2010 quelques 18,5% des exportations totales du pays. Aujourd’hui, la filière réalise un chiffre d’affaires annuel de 30 à 35 milliards USD et emploie près de 10% de la population ouvrière déclarée. L’industrie turque de la confection a bénéficié au cours des dernières années d’un environnement favorable qui lui a permis de progresser de façon significative. Elle a, en outre, joué un rôle moteur à l’égard du secteur textile en créant une demande forte pour la fabrication de semi-produits tels les fibres, fils et tissus.
Cependant, depuis la libéralisation des échanges du secteur textile à partir du 1er janvier 2005 (fin de l’accord multifibres de l’OMC), la Turquie fait face à une concurrence internationale renforcée.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Longchamp Japan : capitaliser sur l’identité de la marque >Nicolas Sitbon vient de prendre ses fonctions à la tête de Longchamp Japan, après un très beau parcours dans le secteur de l’horlogerie. Il nous révèle ses ambitions et ses projets pour poursuivre le développement de la célèbre marque de maroquinerie française au Japon.
Revenir aux fondamentaux…
Longchamp fait partie de ces marques françaises dont le prestige s’appuie sur une longue histoire et un savoir-faire incomparable. Malgré sa renommée internationale, Longchamp est resté une entreprise familiale, à dimension humaine, qui accorde une grande attention à chacun de ses clients, et notamment à ses clients japonais. Nicolas Sitbon a tout de suite pris conscience de ce lien fort entre Longchamp et le Japon : « je constate une véritable écoute du siège à l’égard du Japon. La Chine ne focalise pas toute l’attention et est abordée de manière prudente. Le niveau d’intérêt pour le Japon reste très élevé. À chaque saison, nos ateliers continuent de concevoir des produits spécifiquement pour le marché japonais, qui marchent d’ailleurs également très bien au niveau international ».
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 1 pages

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 | L’évolution du rapport à la beauté aux États-Unis >Le marché américain reste le plus important en volume pour l’industrie du luxe comme pour celle de la beauté. De la vague des make-up artists aux marques médicales (Doctor’s brands) en passant par le maquillage minéral, ce sont autant d’exemples d’innovations venant de ce pays qui ont influencé les marchés mondiaux. D’où l’intérêt de l’analyse croisée proposée par IPSOS et Cosmetics Inspiration & Creation lors du dernier salon Beyond Beauty Paris.
Alors que les États-Unis se relèvent peu à peu d’une crise qui a marqué leur histoire et bousculé leurs valeurs, le marché de la beauté s’est vivement redressé, faisant preuve d’une remarquable résilience. De nouvelles propositions ont émergé, surfant sur les courants « lifestyle », avec à la clef, une sensible évolution du rapport à la beauté.
C’est cette évolution que Rémy Oudghiri, Directeur de la Prospective pour l’institut IPSOS, et Leïla Rochet-Podvin, Fondatrice de l’agence Cosmetics Inspiration & Creation, ont présenté en octobre dans le cadre de Beyond Beauty Paris. Cinq grandes thématiques ont ainsi été décryptées, Rémy Oudghiri décodant les tendances sociétales et Leïla Rochet-Podvin dévoilant les tendances produits sous-jacentes.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Environnement : des bonnes intentions aux bonnes pratiques >La sensibilité environnementale s’est largement diffusée dans la société française au cours des vingt dernières années. Les ménages, à travers leurs modes de vie, exercent une pression importante sur l’environnement : à travers leur consommation, leurs déchets, leurs transports, leur chauffage, etc. Et si, depuis une vingtaine d’années, la sensibilité environnementale s’est largement diffusée dans la société française, il est parfois reproché à nos concitoyens d’en rester aux bonnes intentions : ils ne traduiraient pas en actes leur désir de mieux protéger la planète. Une recherche du CRÉDOC a permis d’identifier les changements de comportements qui se sont opérés depuis une vingtaine d’années. Si, dans certains domaines tels que le logement et le chauffage, les progrès se font attendre, l’étude met à jour des changements significatifs. Deux personnes sur trois cherchent aujourd’hui à économiser l’eau du robinet contre 52 % en 1995 ; il y a quinze ans, la motivation était surtout financière alors qu’aujourd’hui, le désir de préserver cette ressource naturelle prédomine.
La place de l’automobile semble remise en question, notamment auprès des nouvelles générations : seuls 59 % des 18-25 ans disposent aujourd’hui d’une voiture contre 74 % au début des années 1980. Enfin, la consommation de produits bio touche désormais les catégories les plus modestes, alors qu’elle était réservée auparavant aux plus aisés.
Source : Crédoc - 2011 - Français - Gratuit 4 pages

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 | Réussir en Australie >Au sein des pays développés, l’économie australienne est parmi celles qui ont le mieux résisté à la crise économique qui sévit depuis 18 mois. Une politique réglementaire stricte et un schéma de gouvernance bien établi ont protégé le secteur financier de l’impact direct de la crise économique.
Après avoir connu une période de croissance exceptionnelle pour un pays développé (taux de 3,6% par an en moyenne depuis 1992), soutenue par l’envolée du cours des matières premières dont l’Australie regorge (charbon, fer, uranium, produits agricoles, céréales, laine) ; l’Australie a connu en 2009 un léger ralentissement économique.
Le pays a évité une réelle récession et le gouvernement australien prévoit une croissance nulle pour les années à venir. Une reprise de la croissance est attendue pour 2011.
Malgré les effets de la crise, l’Australie jouit toujours d’un emplacement stratégique dans la zone Asie-Pacifique ce qui lui a permis de devenir un fournisseur majeur de l’Asie en termes de services et d’exportations de marchandises et matières premières. La Chine et le Japon sont désormais les deux principaux partenaires commerciaux de l’Australie ; ce qui constitue un atout majeur pour le pays et participe incontestablement à stimuler l’économie.
Enfin, l’Australie est reconnue comme un pays attractif du fait de son environnement politique et économique stable, de sa main d’oeuvre qualifiée, de son niveau de vie élevé, de l’abondance de ses ressources en matières premières et de sa transparence dans les rapports commerciaux.
Source : UCCIFE - 2010 - Français - Gratuit 13 pages

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 | L’échantillon premier déclencheur d’achat de maquillage >L’échantillon est l’élément du mix promotionnel qui incite le plus à acheter un produit de maquillage. C’est ce que révèle une étude en ligne réalisée par Invescomm auprès de consommatrices françaises.
L’échantillon est, juste avant le coffret promotionnel avec des produits gratuits, l’élément le plus efficace du mix promotionnel, celui qui incite le plus à l’achat d’un produit de maquillage, selon une étude conduite par Invescomm, cabinet d’études et conseil en marketing, en partenariat avec le site FemmesPlus. Au-delà des questions liées au déclenchement de l’acte d’achat et aux modalités de choix d’un nouveau produit de maquillage, l’étude aborde aussi les préférences et les attentes en matière d’échantillonnage et, plus généralement, les habitudes de maquillage.
L’étude a été conduite auprès d’un panel de 1071 femmes, qui ont répondu à un questionnaire en ligne sur le site FemmesPlus. Le panel a été redressé sur la base des caractéristiques sociodémographiques de la population françaises telles que publiées par l’Insee. Elle est complété d’un volet B to B constitué d’entretiens avec des professionnels du marketing du maquillage.
Premier vecteur d’achat
Interrogées sur les modalités de choix d’un nouveaux produit de maquillage, les consommatrices indiquent avoir besoin de l’essayer et de l’utiliser pendant au moins une journée (54,4%) ou rapidement (29,5%), mais adhèrent très peu à l’idée qu’il suffit de se renseigner sur le produit (9,4%) ou de le voir sur quelqu’un d’autre (0,9%).
Rien d’étonnant donc à ce que l’échantillon soit plébiscité, avant le coffret le promotionnel et même avant le testeur, dans le classement des incitations à l’achat d’un produit de maquillage.
Source : premiumbeautynews.com - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Les Biotechnologies en Corée du Sud - France Monde Express >L’industrie bio dans le système coréen correspond à une industrie offrant des produits et des services utilisant les biotechnologies.
L’économie coréenne est un marché important pour l’import et l’emploi des biotechnologies. De plus, des investissements considérables ont été faits pour développer une industrie biotechnologique sur les modèles étrangers. Le secteur de la biotechnologie en Corée connait un grand succès et est maintenant de taille substantielle, majoritairement grâce aux fonds continuellement investis par le gouvernement et le secteur privé.
CARACTERISTIQUES DE L’INDUSTRIE
Investissements : En 2009, les investissements du gouvernement dans ce domaine ont augmenté de 19.2% par rapport à l’année précédente. Entre 1994 et 2008, ils ont augmenté en moyenne de 26% par an.
Le ministère de l’économie des connaissances (MKE) a investi 1,35 milliard de dollars dans les biotechnologies. Ceci s’ajoute aux fonds pour les projets de recherche du gouvernement évalués à 9,2 milliards de dollars. 22 milliards de dollars supplémentaires ont été obtenus grâce aux connections du gouvernement dans le but de promouvoir la commercialisation de la nouvelle génération de technologies et en particulier les biotechnologies.
Recherche : En 2008, la Corée du sud se trouvait en 11ème position au classement mondial des pays faisant le plus de recherches sur la biotechnologie. D’ici 2016, elle a objectif d’arriver à la 7ème position. En 2008, le nombre total de chercheurs travaillant dans cette industrie était de 9 698, soit 56% de l’objectif visé pour 2016 (17 300 chercheurs).
Ventes globales : Entre les années 2002 et 2007 les ventes en biotechnologies ont pratiquement doublé, passant de 20.4 milliards de dollars en 2002 à 40 milliards de dollars en 2007. Soit une augmentation annuelle moyenne de 14.4%.
Source : francemondexpress.fr - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le marché du chocolat sort de la crise >Si les fabricants ont profité de la reprise, ils craignent les conséquences de la flambée du cacao.
Les barres Mars, les rochers Suchard et autres tablettes Milka ont repris leur place dans le panier de courses des ménages. Après s'être serré la ceinture pendant la crise, les Français se laissent de nouveau aller à la gourmandise. Le marché du chocolat, qui pèse 2,6 milliards d'euros, en a été l'un des bénéficiaires l'an passé. Après avoir reculé pendant deux ans, il a progressé de 2,8% en valeur (+2,4% en volume), selon AC Nielsen. «Les consommateurs veulent de nouveau se faire du bien», se félicite Alexander von Maillot de la Treille, patron de Nestlé Chocolat en France. «Ils s'autorisent à nouveau ce type de petit plaisir.» Avec 18,4 actes d'achat par personne et par an, ils ont même repris leur rythme de 2008.
Les confiseries de chocolat sortent enfin la tête de l'eau (+5%). «Ce segment reprend un second souffle après une période de rationalisation des achats», indique Jacques Dupré, directeur Insight chez SymphonyIri. Billes, barres et bouchées au chocolat avaient été les premières à sortir des achats, victimes de la multiplication des recommandations nutritionnelles. L'interdiction depuis trois ans des présentations en devant de caisse limitait par ailleurs les achats de ces produits d'impulsion, qui sont rarement inscrits sur la liste de courses. Parmi les barres chocolatées, Kinder Bueno (+14% entre septembre et décembre 2010), l'une des pépites de Ferrero, le leader du marché, en profite à plein.
Source : Le Figaro - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché du vin au Pérou - France Monde Express >En 2008, le marché de vins péruvien a enregistré une croissance importante : il n’a pas été affecté par la décélération économique mondiale et le marché a atteint environ 7.1 millions de litres, en raison d’une offre très variée de prix plus à la portée des consommateurs (baisse des prix des vins importés), de l’amélioration du pouvoir d’achat et d’une meilleure connaissance des produits vinicoles au Pérou.
Même si la consommation de vin au Pérou est faible elle a enregistré une croissance importante pour atteindre 1 l. par personne contre 42 l. de bière, 0.1 l. de pisco et 0.04 l. de whisky par personne. Cette croissance devrait se poursuivre dans les années à venir.
La production s’est accrue de 24%. L’industrie péruvienne s’est engagée dans l’amélioration de la qualité de ses vins et on assiste à la création des cours de formation adressés aux jeunes ainsi qu’aux professionnels. L’offre des vins importés a représenté 17% du total. Les principales vignes péruviennes sont : Bodegas y Viñedos Tabernero, Viña Tacama y Santiago Queirolo.
Les ventes des vins Premium se sont accrues de 15% en 2008, tirées par la demande du segment C de la population, qui passe par une période de transition entre le vin de fabrication artisanale et la production industrielle et de qualité. Suite à la décentralisation des supermarchés, implantés maintenant dans des villes telles que Piura, Chiclayo et Trujillo au nord du Pérou et Arequipa et Cusco au sud, on assiste à une demande croissante de vins et liqueurs dans ces villes.
Les exportations de vin sont faibles et en 2008 ont été de l’ordre de 620 000 USD, à destination notamment des Etats-Unis (68%) et en moindre mesure du Canada (7%). Les industriels estiment que dans une période de 10 ans, la production de raisin devrait passer de 3500 à 10000 hectares ce qui favoriserait la consommation et les exportations. En 2008, les principales exportatrices de vin ont été : Tabernero SAC (49% du total), Santiago Queirolo (13%) et Tacama (11%). [...]
Source : francemondexpress.fr - 2010 - Français - Gratuit 3 pages

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 | Le secteur du Textile au Vietnam - France Monde Express >L’industrie du textile est un secteur phare de l’économie vietnamienne, elle représente le 2ème poste à l’exportation et a connu une croissance de 19,7 % entre 2009 et 2010.
Les investissements directs étrangers (IDE) enregistrés au Vietnam ont atteint 9,5 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de l’année 2011, soit 74% du montant enregistré sur la même période en 2010. Il s’agit essentiellement d’investissements productifs dans le secteur industriel. L’industrie textile fait partie de ces secteurs porteurs qui continuent à attirer les investisseurs étrangers.
A ce jour, le Vietnam représente 2,5 % de la part mondiale du secteur textile / habillement. Au plan national, la filière représente le 2ème poste d’exportation du pays.
L’industrie textile vietnamienne à l’image de nombreux autres secteurs est regroupée autour de plusieurs entreprises publiques ou semi privées sous la tutelle du gouvernement vietnamien. Ces mêmes entreprises sont pour la plupart regroupées au sein de la Vietnam Textile & Apparel Association (VITAS), la fédération professionnelle du textile vietnamien, qui représente les intérêts de plus de 2.200 entreprises autant vietnamiennes qu’étrangères.
Parmi elles, VINATEX, membre principale de la fédération, a l’ambition de faire parti des 5 plus gros exportateurs de textile au monde.
Pour pouvoir rester compétitif par rapport aux différents pays limitrophes (Chine, Malaisie, etc.), les défis de l’industrie textile vietnamienne sont nombreux : maintien d’une main-d’oeuvre bon marché, amélioration de l’appareil de production ou encore respect de la propriété intellectuelle. Dans cette démarche, les entreprises bénéficieront du soutien du gouvernement vietnamien qui favorise notamment la création de nouvelles zones industrielles exclusivement consacrées à l’industrie textile.
Le textile, secteur économique clef du Vietnam
L’industrie du textile est un secteur phare de l’économie vietnamienne. La filière textile/habillement représente en effet le 2ème poste à l’exportation du Vietnam après l’industrie pétrolière. Ce secteur a connu une croissance du revenu de ses exportations de 19,7 % entre 2009 et 2010.
Dans ce contexte, le gouvernement vietnamien a souhaité maintenir son objectif ambitieux de doublement de la valeur des exportations d’ici 2015. Pour maintenir ce rythme, le ministère du Commerce et de l’Industrie vietnamien a lancé un plan de soutien pour la filière textile/habillement pour la période 2008-2015.
Ce plan appelé « Cloth Investment and Production Programme » vise à stimuler la filière à différents niveaux. Ainsi, il est prévu une modernisation des usines de production, l’embauche d’une nouvelle main d’oeuvre répondant aux objectifs de production et la création d’une filière universitaire spécialisée dans le textile afin de former les designers et la main d’oeuvre qualifiée du futur.
Dynamisme des exportations et dépendance aux importations
Exportations
Depuis le début l’année 2011, l’industrie du textile et de l’habillement représente 14,6% du total des exportations vietnamiennes. Le chiffre des exportations a atteint 11,7 Mds USD en 2010. Le Vietnam prévoit d’atteindre d’ici la fin de l’année 2011, un chiffre d’affaire de 13,2 Mds USD pour ses exportations, soit 18% de plus entre 2009 et 2010. (Source : VITAS – Vietnam textile and Apparel Association).
Malgré des difficultés, les exportations textiles du Vietnam ont encore progressées de 14% au premier semestre 2011 et ont gagnées plus 1,8 Mds USD par rapport à la même période de l’année précédente. Actuellement la plupart des usines de la province de Dong Nai tournent à plein régime et ont enregistré plus de commandes qu’en 2010 sur le 1er semestre 2011.
Les Etats-Unis représentent toujours la destination privilégiée des produits textiles avec un chiffre d’affaire de 6 Mds USD, soit près de la moitié du revenu total des exportations, suivi par l’Union Européenne (1,8 Mds USD) et le Japon (1,6 Mds USD). En quelques années, le Vietnam est devenu le second fournisseur d’habillement des Etats- Unis après la Chine.
Actuellement, le Vietnam convoite le marché Africain, dans le but de diversifier ses exportations. L’objectif serait d’accroitre rapidement le chiffre d’affaire des exportations avec l’Afrique qui n’étaient que de 22,7 Millions USD en 2010.
Le Vietnam pénètre de plus en plus les marchés européens depuis la levée des quotas d’importations sur les produits vietnamiens en 2006. La part de marche des exportations textiles du Vietnam en Europe a grimpée de 1,99 % en 2009 et de 2,02 % en 2010, quant au chiffre d’affaire des exportations il a augmenté de 14 % entre 2009 et 2010. A ce jour, le Vietnam est classé comme étant le 7eme plus important fournisseur en textile de l’Union Européenne. En raison de l’augmentation des couts de production dans les pays de l’Europe de l’est et des pays du Maghreb, le Vietnam a de solides perspectives de voir croitre ses part de marché avec l’Europe.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 5 pages

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 | Le secteur des déodorants se développe grâce aux hommes >Alors que le marché de l'hygiène-beauté subit la crise économique de plein fouet, le secteur des déodorants est épargné, grâce aux nombreuses innovations - dont le bio et le naturel - et à la croissance des déodorants masculins.
« Mettre du déodorant est un geste naturel. Même en période de crise, on ne sort pas sans », explique Isabelle Maschio, marketing manager chez Nivea (Beiersdorf). En effet, malgré les difficultés qui touchent le marché de l'hygiène (- 2 % de croissance à P4 2009), les consommateurs ne ralentissent pas leurs actes d'achat sur le segment des déodorants corporels. Ils représentent un chiffre d'affaires de 415 millions d'euros, soit 7,5 % de la catégorie hygiène-beauté (5,5 milliards de bénéfice) sur la même période. « C'est un produit de première nécessité », ajoute Émilie Allonier, chef de groupe pour les déodorants chez Unilever.
Plein feu sur l'innovation masculine
Si le marché des déodorants corporels est presque stable - avec une légère augmentation des ventes en volume (+ 0,4 %, à 128,5 millions d'euros) comme en valeur (+ 1,4 %, à 422,87 millions) en CAM à P4 2009 -, celui des femmes est en baisse (- 1,6 % en volume et -0,6 % en valeur). Cette diminution s'explique par une moindre pression promotionnelle, non compensée par une hausse des volumes en fond de rayon. Mais Émilie Allonier relativise : « le marché des femmes va reprendre à court terme, avec l'augmentation de l'activité promotionnelle (Opération Beauté) et l'arrivée des innovations 2009 en magasins. »
Pour sa part, le segment pour hommes dynamise le marché avec une hausse des ventes de 3 % en volume et de 3,9 % en valeur. Cette augmentation permet au segment masculin (198,62 millions d'euros) de diminuer l'écart du chiffre d'affaires avec le secteur féminin (224,26 millions d'euros). « Les hommes de plus de 45 ans ne mettent pas forcément du déodorant tous les jours. Par contre, la jeune génération ne s'en passe pas », indique Isabelle Maschio.
La bonne santé des produits masculins n'est donc pas prête de s'arrêter. « Si le taux de pénétration sur le marché des femmes tend à se stabiliser autour des 51 %, celui des hommes est à 36 %, et peut monter jusqu'à 40 ou 45 % », explique Pierre-Albert Frechet, chef de groupe Adidas et Play Boy. Mais, selon les fabricants, le marché s'en sort grâce aux nombreuses innovations et à l'important soutien par des campagnes média.
Source : LSA - 2009 - Français - Gratuit 2 pages

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 | La Chine, nouvel eldorado de l’industrie du luxe ? - France Monde Express >L’analyse de Roland Berger
Le paysage s’est éclairci pour l’industrie du luxe qui reprend son train d’avant la crise. Après avoir connu une croissance de 9,8% pour atteindre 168 milliards d’euros en 2010, le marché du luxe devrait dépasser 180 milliards d’euros cette année.
Le marché chinois est le moteur de ce dynamisme : depuis 2008, il a crû de 28% pour atteindre environ 9 milliards d’euros1 en 2010, et a vu sa part de marché grandir de 3,4% à 5,5%2. Il a donc mieux résisté à la crise en surperformant la croissance du marché chinois et, grâce à l’augmentation de consommateurs potentiels aux revenus élevés3 ou issus de la classe moyenne, le marché du luxe chinois pourrait atteindre 28 milliards d’euros en 2015.
La clientèle chinoise représente déjà 15% des achats de produits de luxe, et pèse de plus en plus dans les ventes hors du territoire. Notamment à Hong-Kong et Macao, la croissance forte attendue du secteur reposera surtout sur ces “retail tourists”, motivés par le prix, la fiscalité (dont le changement n’est pas encore d’actualité) et une meilleure expérience d’achat.
La Chine est donc en voie de dépasser le Japon pour devenir le 2ème marché du luxe cette année, et devrait devenir leader mondial devant les Etats-Unis d’ici 2020.
Qui sont les consommateurs ?
Les consommateurs de luxe chinois ont la particularité d’être relativement jeunes, au comportement d’achat versatile et sont moins fidèles aux marques. Ils sont citadins, en majorité des hommes achetant aussi pour leur compagne ou pour des cadeaux d’affaires (25% des achats sont destinés à être offerts). Bien qu’ils soient de plus en plus sophistiqués, les consommateurs chinois demeurent peu familiers avec l’univers du luxe, les marques, leurs histoire, et leur hiérarchie. Même si leur approche du luxe mûrit, devient progressivement moins démonstrative et plus motivée par le plaisir personnel, ils sont sensibles au prix, indicateur du niveau de luxe leur permettant d’affirmer leur statut social, et préfèrent les marques internationalement reconnues.
Que consomment-ils ?
Ils consomment surtout des cosmétiques (29% des achats) et des montres (26%). Les segments les plus dynamiques sont l’horlogerie, la joaillerie, et les accessoires. Les montres, achat plutôt masculin, sont perçues comme un investissement tant elles bénéficient d’une bonne liquidité sur les marchés d’occasion. Les accessoires, utilisés plus fréquemment, sont des achats plus « rentables » typiques des consommateurs aspirants.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Commerce de détail d’habillement >Le secteur du commerce de détail de l’habillement connaît des difficultés en raison de la stagnation de son chiffre d’affaires en volume et de sa très faible progression en valeur.
Dans un contexte économique tendu, les ménages sont de plus sensibles au critère prix. Ainsi, les clients réalisent la majorité de leurs achats aux périodes de soldes ou de promotions, alors que les marges des professionnels sont faibles. L’instauration des soldes flottantes va renforcer cette tendance.
Le secteur est également confronté à une évolution dans la structure des dépenses des ménages. Ces derniers privilégient les dépenses de loisirs et de multimedia au détriment de l’habillement.
En outre, le secteur connaît des mutations structurelles contribuant à accentuer les difficultés. En effet, les réseaux sous enseigne exercent de fortes pressions concurrentielles sur les indépendants isolés qui captent encore 20% du chiffre d’affaires du secteur. Les grands groupes disposent d’une puissance d’achat, de production et de logistique qui leur permettent d’adopter un positionnement prix attractif et de renouveler très fréquemment leurs collections (concept des micro collections).
Le marché, les métiers et la réglementation, L'exercice de l'activité, Les difficultés du métier....
Le secteur du commerce de détail de l’habillement connaît des difficultés en raison de la stagnation de son chiffre d’affaires en volume et de sa très faible progression en valeur.
Dans un contexte économique tendu, les ménages sont de plus sensibles au critère prix. Ainsi, les clients réalisent la majorité de leurs achats aux périodes de soldes ou de promotions, alors que les marges des professionnels sont faibles. L’instauration des soldes flottantes va renforcer cette tendance.
Le secteur est également confronté à une évolution dans la structure des dépenses des ménages. Ces derniers privilégient les dépenses de loisirs et de multimedia au détriment de l’habillement.
En outre, le secteur connaît des mutations structurelles contribuant à accentuer les difficultés. En effet, les réseaux sous enseigne exercent de fortes pressions concurrentielles sur les indépendants isolés qui captent encore 20% du chiffre d’affaires du secteur. Les grands groupes disposent d’une puissance d’achat, de production et de logistique qui leur permettent d’adopter un positionnement prix attractif et de renouveler très fréquemment leurs collections (concept des micro collections).
Par ailleurs, si la concurrence des magasins non spécialistes reste faible, l’e-commerce est en plein essor, l’habillement étant l’un des produits les plus achetés sur Internet.
Dans ce contexte, les indépendants qui ne bénéficient pas des mêmes atouts pour renouveler leur offre et proposer des prix attractifs éprouvent des difficultés à maintenir des niveaux de marge corrects.
Source : Je Suis Entrepreneur - 2010 - Français - Gratuit 12 pages

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 | Le Marché de Luxe au Brésil >Avec un chiffre d’affaires prévisionnel de 6,45 milliards US$ en 2010, le marché de luxe devient une affaire de plus en plus prometteuse au Brésil, attirant l’attention de grandes marques françaises, comme LVMH, Cartier, Lacoste et Chanel.
Ces marques investissent aujourd’hui des millions en implantation de points de ventes, en acquisitions et en diversification de leurs activités.
Suite à l’une des plus importantes crises de l’histoire – avec une réduction de 8% en 2009, par rapport à la même période l’année précédente – le marché global de luxe reprend ses perspectives de croissance. Autant d’optimisme cependant ne correspond à la hausse de la consommation des États Unis ou Europe. Au contraire. Pendant que les prévisions dans ces pays se maintiennent stables, le secteur se consolide dans le Moyen Orient, enregistre des chiffres expressifs en Chine et réussit des indices significatifs au Brésil. “Même sous l’impact de la crise économique mondiale, le luxe a obtenu une expansion de 11,5% en territoire brésilien, l’an dernier, dépassant les attentes de croître 8%”, affirme Carlos Ferreirinha, Président de la MCF Consultoria e Conhecimento.
Bénéficié par l’économie stable, un pouvoir d’achats plus élevé de la classe moyenne et l’ascension de ceux considérés comme ‘ultrarriches’ – d’après le magazine Forbes, le Brésil compte 18 milliardaires, qui somment une fortune de l’ordre de US$ 90,3 milliards -, le pays est aujourd’hui une des principales destinations des marques renommées, surtout les françaises.
L’ouverture de leurs propres points de ventes, a exemple de Chanel, qui a décidé d’opérer directement sur le territoire brésilien, en assumant le contrôle de la boutique au Centre Commercial Cidade Jardim (dans la ville de São Paulo) et annonce l’ouverture d’un point de vente concept et une parfumerie au Centre Commercial Iguatemi à São Paulo, les acquisitions et la hausse de la participation du marché sont justes quelques stratégies annoncées par de grands groupes récemment. “Les consommateurs dépensent en moyenne aujourd’hui environ BRL 42 mille/an, a part l’achat de véhicules, d’immobilier, de bateaux et d’avions. Certainement il s’agit d’un important attractif pour les entreprises du secteur”, justifie Ferreirinha.
Les femmes, responsables de ce résultat, aujourd’hui sont en tête du ranking d’acquisition de produits de luxe au Brésil. Elles représentent 63% des consommateurs AAA et les hommes 37%. Les Brésiliens sont amoureux de la haute qualité et du design différentiel. Comme exemple de cette situation, le succès de la marque Christian Louboutin avec l’ouverture du premier point de vente en 2009, en Amérique Latine, au Centre Commercial Iguatemi de São Paulo. Baccarat est une autre marque française présente au même centre commercial depuis 1999.
Dans le secteur textile, la française Lacoste, présente au Brésil depuis les années 80, passe, actuellement, par une période d’expansion dans le pays. Le Centre Commercial Cidade Jardim a été élu comme étant une des adresses les plus stratégiques de la marque dans la capitale São Paulo, démarrant un plan d’ouverture de 15 unités jusqu’en 2010, dans la région Nord, Centre-Ouest, Sud et Sud-Est.
Source : francemondexpress.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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