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Résultats pour marchn fruits exotiques (études de marché)
 | Boissons sans alcool : Les formats se multiplient à l'infini >Le phénomène des petites bouteilles, en PET et en Tetra Pak, s'amplifie. À contre-courant, quelques Bag-in-Box arrivent au rayon jus de fruits.
Avant, le rayon des boissons sans alcool était clair et net, laissant quasi toute la place aux bouteilles de 1,5 litre. Un format qui facilite le chargement des rayons. Mais, au final, un format qui ne valorise pas bien les marques, tout au moins celles qui ne sont pas en demi-palettes au sol. Les temps changent. Beaucoup de lancements se font en 25 ou 33 centilitres, des formats vendus à l'unité ou en packs. Ce sont des boissons bien valorisées, comme VitaminWater (Coca-Cola Entreprise), Nesfluid (Nestlé) ou encore C-Optima, la boisson à la vitamine C que le joint-venture Chiquita-Danone lancera au quatrième trimestre 2011. Et chères, si l'on ramène le prix au litre. Ainsi, la bouteille de 50 cl signée VitaminWater (de l'eau de source, du jus de fruits, le tout enrichi avec des vitamines et des minéraux) se vend à l'unité entre 1,80 et 2,50 €, soit plus que le 1,5 litre de Coca-Cola.
Source : LSA - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Le marché du bio, en hausse de 10% en 2010 >En 2010, production et consommation bio ont continué à se développer à un bon rythme en France. Le marché a augmenté de 10% environ en valeur, selon les chiffres diffusés le 3 février par l’Agence bio. Cependant, la France est loin d’être autosuffisante et plus des deux tiers de la consommation hexagonale sont importés.
En deux ans, le nombre d’exploitations agricoles bio en France est passé de 13 298 ha (fin 2008) à 20 600 ha (fin 2010). Toutes les régions et toutes les filières sont concernées. Les deux tiers des exploitations sont regroupés dans sept régions, dont Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, par ordre décroissant.
Le nombre d’opérateurs bio est passé à près de 30 000 dont 2 800 distributeurs (+ 500 par rapport à 2009), 7 300 préparateurs (+ 1 000) et 20 600 producteurs (+4 100).
Les surfaces cultivées atteignent 836 000 fin 2010 (dont 261 000 ha en conversion) contre 677 000 ha en 2009, soit une augmentation de 10%. La part de la surface agricole utile française cultivée en bio approche désormais les 3%.
Malgré cette hausse des productions, les achats extérieurs restent importants avec 68 % des produits consommés. Cependant, un tiers concernent des produits exotiques et un grand nombre viennent des pays voisins (Espagne, Italie, Pays-Bas… ). Certaines filières importent peu, comme les œufs ou la volaille. Pour le lait, la France devrait arriver en l’équilibre en 2011, selon Elisabeth Mercier. La présidente de l’Agence bio souligne que les produits bio haut de gamme fabriqués dans l’Hexagone sont exportés dans de nombreux pays. Car la dynamique de consommation bio n’est pas unique à la France, elle s’observe également chez nos voisins européens.
Source : AgraPresse - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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 | Y-a-t-il un avenir pour l'agriculture bio en France ? >A l'occasion de la troisième édition du salon européen Tech & Bio, qui vient de fermer ses portes à Bourg-lès-Valence dans la Drôme, premier département bio de France avec plus de 11 000 visiteurs et 220 exposants, il était important de faire un point sur ce marché de niche avec l'un des initiateurs de cette manifestation, Jean-Louis Cazaubon, vice-président des Chambres d'agriculture en charge du bio et président de la Chambre d'agriculture de Midi-Pyrénées.
Fin 2010, l'agriculture biologique représentait seulement 3% de la surface agricole totale en France, 4% des exploitations et 2% du marché alimentaire, avec des différences selon les secteurs de produits. Les ventes du bio ont progressé l'an dernier de 10% à environ 3,3 milliards d'euros, tirées notamment par les boissons (+26%), l'épicerie (soupes, compotes, pain de mie..., +18%) et les produits frais (+16%), toujours selon l'Agence Bio avec une recrudescence des importations car l'offre n'est pas suffisante en France.
Alors pourquoi la France, Jean-Louis Cazaubon, est-elle obligée d'importer des produits bio ?
La France importe des produits bio, environ 30% des produits consommés d'après l'observatoire de l'Agence Bio, pour trois raisons:
* les consommateurs souhaitent des produits exotiques que l'on ne produit pas en France, ceci représente environ 1/3 de ces importations,
* les consommateurs achètent des produits en dehors de la saison de production française comme les légumes d'été en novembre ou des produits pour lesquels la France est en limite de production comme l'huile d'olive, pour 1/3 à nouveau en provenance des pays méditerranéens, Italie et Espagne,
* enfin il existe environ 30% d'importations qui répondent à un manque de développement de la production française.
C'est donc clairement sur ce dernier tiers que la France a des marges de manœuvre et d'ores et déjà avec l'accroissement des surfaces en bio, cette part devrait se réduire dans les années qui viennent. Cet état des lieux montre bien tout l'intérêt qu'il y a à développer des filières territorialisées et à sensibiliser le consommateur aux produits de saison.
Source : blog.lefigaro.fr - 2011 - Français - Gratuit 2 pages

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